L'impossible mission de Metallica ***1/2

METAL, Hardwired... To Self-Destruct, Metallica...

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METAL, Hardwired... To Self-Destruct, Metallica

Le SoleilNicolas Houle 3/5

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(Québec) CRITIQUE / Huit années ont filé depuis Death Magnetic, le précédent enregistrement de Metallica. Comme pour faire excuser ce long délai, le quatuor a fait de Hardwired... To Self-­Destruct un album double.

Les gars - presque uniquement James Hetfield et Lars Ulrich, Kirk Hammett n'ayant pas participé aux compositions - ont eu une fois encore la difficile tâche d'essayer d'évoluer tout en contentant les fans et en demeurant fidèles à leur passé musical.

Ce 10e album s'ouvre comme il s'achève: sur les chapeaux de roues. Hardwired évoque les années thrash, tandis que Spit Out the Bone est non seulement enflammée, mais terriblement dynamique et inspirée.

Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de tous les titres, qui couvrent, jusqu'à un certain point, les différentes phases de la carrière du groupe. On a droit à des pièces plus mélodiques, comme Dream No More, à des épiques, telle l'excellente Halo on Fire, mais aussi à certaines qui s'étirent un peu en longueur ou manquent soit d'imagination, soit de lignes accrocheuses, dont le discutable hommage à Lemmy, de Motörhead qu'est Murder One.

Comme bien des albums doubles, Hardwired... To Self-­Destruct aurait gagné à être resserré. Cela dit, le meilleur a nettement le dessus sur le reste, et le groupe parvient presque à résoudre l'impossible équation d'offrir du neuf tout en restant dans le vieux...

Ce dixième album s'ouvre comme il s'achève: sur des chapeaux de roue. Hardwired évoque les années thrash, tandis que Spit Out The Bone est non seulement enflammée, mais terriblement dynamique et inspirée. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de tous les titres, qui couvrent, jusqu'à un certain point, les différentes phases de la carrière du groupe.

On a droit à des pièces plus mélodiques, comme Dream No More, à des épiques, comme l'excellente Halo On Fire, mais aussi à d'autres qui s'étirent en longueur et manquent soit d'imagination, soit de lignes accrocheuses, dont le discutable hommage à Lemmy, de Motörhead, qu'est Murder One.

Comme bien des albums doubles, Hardwired... To Self-Destruct aurait gagné à être resserré. Cela dit, le meilleur a nettement le dessus sur le reste et le groupe parvient presque à résoudre l'impossible équation d'offrir du neuf tout en restant dans le vieux...

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