Milk & Bone : un bon potentiel ***

Little Mourning Milk & Bone...

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Little Mourning Milk & Bone

Le SoleilIan Bussières 3/5

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(Québec) Avant même le lancement de ce premier album, le duo montréalais Milk & Bone faisait énormément jaser sur le Web. Et pour cause, puisque ce premier effort démontre un très bon potentiel pour l'équipe formée de Camille Poliquin (Milk) et Laurence Lafond-Beaulne (Bone).

Les deux jeunes femmes aux voix cristallines qu'on a déjà pu entendre avec Alex Nevsky et Les Soeurs Boulay ont décidé de voler de leurs propres ailes et le résultat est pour le moins probant.

Un son aérien qui ressemble un peu à l'offre musicale de Braids, une instrumentation électronique pas du tout invasive, gracieuseté des filles et de leur producteur Gabriel Gagnon, et des cordes qui viennent ajouter une autre dimension à certaines pièces.

Le seul reproche qu'on peut leur faire, c'est que l'album est un peu linéaire dans sa facture plutôt mollo. On aime quand Milk & Bone osent un peu plus, comme sur Tomodachi, où on peut entendre le rappeur torontois Terrell Morris et un quatuor à cordes, ou alors sur Coconut Water, un titre plus rythmé mené par la guitare électrique et agrémenté de la voix du comédien montréalais Matt Raudsepp.

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