CRITIQUE DE CD

Pink Floyd: s'éteindre à petit feu **

ROCK PROGRESSIF, The Endless River de Pink Floyd...

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ROCK PROGRESSIF, The Endless River de Pink Floyd

Le SoleilIan Bussières 2/5

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(Québec) Neil Young écrivait dans Hey Hey, My My qu'il vaut mieux se consumer rapidement que de s'éteindre à petit feu. Malheureusement, on a l'impression que Pink Floyd, dont The Endless River se veut l'album final, a choisi la seconde option.

Composé essentiellement de matériel inutilisé enregistré en 1993 et en 1994 pour The Division Bell, l'album porte bien son nom, car il est une longue suite de 18 pièces instrumentales enchaînées en une interminable mosaïque de 52:47.

L'album permet de faire entendre de nouveau le claviériste Richard Wright, décédé en 2008. Cependant, avec une oeuvre centrée essentiellement sur son boulot, on obtient davantage un album ambient que progressif.

Outre quelques pièces où la guitare de David Gilmour prend plus de place, notamment Sum, Allons-y, qui rappelle vaguement Eye of the Tiger, de Survivor (!) et Louder Than Words, seule pièce où Gilmour nous fait aussi entendre sa voix. On aurait pris davantage de pièces bien construites, d'innovation et, disons-le, il manquait encore le génie de Roger Waters. Le vide créatif provoqué par son départ n'a jamais été comblé.

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