Noël avant l'heure pour les fans de Star Wars

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Dans Rogue One: une histoire de Star Wars, la Britannique Felicity Jones (La théorie de l'univers) interprète Jyn Erso, délinquante recrutée par la Rébellion pour détruire une arme de la taille d'une planète et au potentiel de destruction colossal, qui se révélera être l'Étoile noire.

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Frankie TAGGART
Agence France-Presse
SAN FRANCISCO

Il y a longtemps dans une galaxie loin, très loin, les fans de Star Wars devaient attendre des années entre deux épisodes de la mythique épopée spatiale. Avec Rogue One, la Force est de retour à vitesse supersonique et devrait encore pulvériser le box-office.

Rogue One: une histoire de Star Wars, un récit parallèle aux aventures de Luke Skywalker, Han Solo et Princesse Leïa, sort vendredi prochain, cadeau de Noël avant l'heure pour les adeptes de la saga.

En décembre dernier, Le réveil de la force, premier opus 10 ans après la dernière trilogie, avait créé l'événement à travers la planète.

L'excitation est déjà palpable à Hollywood où les préparatifs pour la première du film entraînent des fermetures de rues et embouteillages dantesques.

Gareth Edwards, le réalisateur de ce spin-off avec Felicity Jones dans le rôle-titre, se souvient de sa nervosité lorsque le créateur de Star Wars George Lucas l'a appelé. «Je ne veux pas parler à sa place, mais je peux à présent mourir heureux», a-t-il plaisanté lors d'une conférence de presse au siège de Lucasfilm, la maison de production de Lucas, vendue à Disney en 2012.

«Votre opinion importe évidemment», a-t-il assuré au parterre de journalistes, mais «ce qui comptait le plus pour moi, c'est ce que George pensait. Il est un peu comme Dieu», poursuit le Britannique de 41 ans.

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Gareth Edwards fait partie d'une nouvelle génération de cinéastes sur lesquels mise Disney depuis que Lucas n'est plus aux commandes.

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Rogue One fait partie de la stratégie de Disney, qui monétise tous azimuts son investissement de 4 milliards $, pour revitaliser une saga qui avait encore peine à se remettre des critiques féroces sur la précédente trilogie, sortie entre 1999 et 2005.

Le géant du divertissement a prévu de sortir tous les deux ans les épisodes d'une nouvelle trilogie dont l'intrigue prend place 30 ans après la première et des histoires satellites, comme Rogue One, qui chronique la découverte des plans de la redoutable Étoile noire.

Nouvelle génération

Un autre spin-off, soit épisode dérivé, sur la jeunesse de Han Solo est attendu en 2018. Les médias spécialisés parlent d'un troisième pour 2020.

Gareth Edwards fait partie d'une nouvelle génération de cinéastes sur lesquels mise Disney depuis que Lucas n'est plus aux commandes.

La méthode Disney fonctionne pour l'instant : Le réveil de la force, mis en scène par J.J. Abrams, a engrangé les plus grosses recettes en salles de 2015 et les troisièmes de l'histoire du cinéma, avec près de 2,1 milliards $ dans le monde.

Rogue One, qui devrait engranger des recettes de 130 millions $ au moins dès sa première fin de semaine à l'affiche, devrait clore une année record pour Disney, après les succès de ZootopiaTrouver Doris ou Capitaine America.

La Britannique Felicity Jones, nommée aux Oscars pour La théorie de l'Univers en 2015, y interprète Jyn Erso face à un officier de renseignement de l'Alliance Rebelle, Cassian Andor (Diego Luna).

Jyn Erso, délinquante incarcérée pour agression, vol et production de faux documents, est recrutée par la Rébellion pour détruire une arme de la taille d'une planète et au potentiel de destruction colossal, qui se révélera être l'Étoile noire.

«J'ai l'habitude de parler enserrée dans des corsets, alors c'était vraiment agréable de courir avec un fusil laser pour faire la peau aux soldats de l'Empire», a ironisé la comédienne britannique de 33 ans, qui a dû suivre une préparation intense pour ce rôle très physique.

Film de guerre

Les critiques qui ont assisté à un extrait de 28 minutes en avant-première au Skywalker Ranch de George Lucas, près de San Francisco, ont remarqué que Rogue One s'éloigne de l'esthétique d'«opéra spatial» des précédents opus et adopte une apparence plus réaliste.

Le studio «nous a donné son feu vert pour être différents, prendre un risque», a souligné Gareth Edwards à propos du film tourné en Grande-Bretagne, en Islande, en Jordanie et aux Maldives.

Afin d'obtenir une allure de films de guerre, l'équipe s'est inspirée de photographies des conflits du Viêtnam et de la Seconde Guerre mondiale.

Rogue One n'omet pas les moments plus légers, souvent aux frais d'Alan Tudyk, qui avait la difficile tâche de succéder aux héros droïdes adorés des fans de Star Wars comme C3PO, R2D2 et BB8.

L'acteur - qui a tourné dans un costume de capture de mouvement ultra-serré «ridicule» selon Luna - interprète K-2SO, un robot des forces impériales à la forte personnalité et dont la mémoire a été effacée par les rebelles.

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