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Les deux personnages principaux de Trolls, l'éternel optimiste Poppy, chef... (Photo fournie par DreamWorks Animation)

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Les deux personnages principaux de Trolls, l'éternel optimiste Poppy, chef des Trolls, et Branch, son opposé.

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(Québec) Première image

DreamWorks a profité du Festival international d'animation d'Annecy pour dévoiler un extrait de Trolls et de ces deux personnages principaux. L'éternel optimiste Poppy, chef des Trolls, et Branch, son opposé. Le duo dépareillé devra sortir de leur monde connu pour se lancer à l'aventure. Sortie prévue: 4 novembre.

Trame sonore

L'action principale de La conjuration 2 ne se déroule pas dans une sombre forêt de la Nouvelle-Angleterre, mais bien à Londres, dans les années 1970. James Wan ne pouvait choisir une chanson plus représentative de l'époque que London Calling des Clash. On se retrouve instantanément à l'époque punk et des troubles sociaux qui minaient la Grande-Bretagne juste avant l'arrivée au pouvoir de la tristement célèbre Margaret Thatcher.

Arrêt sur image

Le vénérable Malcom McDowell a eu 73 ans lundi. Il mène une carrière prolifique depuis un demi-siècle, mais il reste depuis toujours à un rôle emblématique de sa jeunesse: Alex DeLarge, le terrifiant droogie d'Orange mécanique, le provocant chef-d'oeuvre de Stanley Kubrick. Avec son visage mi-ange mi-démon, l'acteur anglais était parfait pour incarner cet adepte de Beethoven et de l'ultraviolence...

La réplique de la semaine

«Je n'ai jamais eu l'intention de me faire justice moi-même, madame, je n'ai fait que pallier aux lâchetés successives de la justice française.»

Daniel Auteui dans Au nom de ma fille, de Vincent... (Photo fournie par AZ films) - image 7.0

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Daniel Auteui dans Au nom de ma fille, de Vincent Garenq

Photo fournie par AZ films

- André Bamberski (Daniel Auteuil) à la juge qui l'inculpe de plusieurs chefs, dont enlèvement, dans Au nom de ma fille de Vincent Garenq.

Retour en arrière

Marie-Josée Croze était de retour au Festival de Cannes, le mois dernier, comme membre du jury de la Cinéfondation et des courts métrages. «C'était agréable d'y être sans le stress. Les fois où je suis allée, c'était toujours pour des films en compétition, stressée, avec les entrevues et on se demande comment le film va être reçu. On est toujours un peu sur les dents. Là, je n'ai vécu que le bon côté», m'a-t-elle confié. L'actrice québécoise garde tout de même un souvenir impérissable de la 56e édition, en 2003, où elle a remporté le Prix d'interprétation féminine pour Les invasions barbares, de Denys Arcand.

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