Le Festival de cinéma de Québec vise les ligues majeures

«Va-t-on avoir tous les gros films? Non. Même... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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«Va-t-on avoir tous les gros films? Non. Même Berlin n'y arrive pas. Mais des bons, oui», assure le directeur du FCVQ, Ian Gailer.

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(Québec) Ian Gailer n'a jamais caché qu'il voulait que le Festival de cinéma de la ville de Québec (FCVQ) joue dans les ligues majeures d'ici cinq ans.

Depuis son arrivée l'an passé, il multiplie les initiatives, dont la conception d'événements signatures. Pour la sixième édition, on retrouvera des conférences inédites, dont une avec Robert Lepage et Lynda Beaulieu, ainsi qu'un volet professionnel unique en son genre. «Si on ne crée pas de potentiel local fort, on va toujours rester en périphérie [comme festival].»

Reste que c'est d'abord par la qualité de sa grille que le FCVQ va se distinguer. Il a maintenant quatre programmateurs pour l'alimenter. «Va-t-on avoir tous les gros films? Non. Même Berlin n'y arrive pas. Mais des bons, oui», croit l'énergique Gailer.

En attendant le dévoilement de la prochaine édition, le directeur général a bien voulu lever le voile sur les activités périphériques, en marge du 2e BBQ annuel du FCVQ, jeudi. Leur but? Stimuler encore plus le dynamisme du milieu du cinéma à Québec, qui montre des signes d'effervescence depuis quelques années.

Le Campus FCVQ servira à mettre en contact le talent émergent avec des professionnels plus établis. Autrement dit, un transfert de connaissances, notamment par l'entremise de trois avant-midi de conférences de 45 minutes chacune. «Il faut transformer les possibilités qu'offre le Festival en quelque chose d'utile.» Sébastien Pilote et Lynda Beaulieu ont déjà confirmé leur présence.

Cette dernière, moins connue du grand public, est l'indispensable bras droit de Lepage - et sa soeur. Ils prononceront d'ailleurs une conférence commune, une grande première, sauf erreur (le 21 septembre, à 15h). Un peu comme l'avaient fait Denys Arcand et Denise Robert, l'an passé. Ils vont parler de cinéma, mais aussi de création. «Le milieu du cinéma ne doit pas que se regarder le nombril», estime Ian Gailer.

Projections extérieures gratuites

Le dg mise aussi beaucoup sur les liens de proximité du Festival avec la population. Les projections extérieures gratuites, très populaires, seront d'ailleurs de retour à place D'Youville. Parmi celles-ci : La folle journée de Ferris Bueller, de John Hughes avec Matthew Broderick; Labyrinthe de Jim Henson avec le regretté David Bowie ainsi que Bach et Bottine d'André Melançon. Les trois classiques fêtent le 30e anniversaire de leur sortie.

Un autre Conte pour tous sera projeté: La grenouille et la baleine, en présence du réalisateur Jean-Claude Lord, du producteur Rock Demers et de l'actrice Fanny Lauzier. L'indémodable Dîner de cons (Veber) et Les diaboliques (Clouzot), avec la grande Simone Signoret, seront aussi à l'affiche.

Un dôme de projection à 360 degrés sera également érigé à la place D'Youville pour des projections et des concerts.

La sixième édition du FCVQ se déroule du 14 au 24 septembre. Le laissez-passer est disponible en prévente au coût de 49,99 $ au www.fcvq.ca.

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