Du nouveau monde à Sainte-Adèle

Luc Senay, Sonia Vachon et Florence Longpré feront... (Photos fournies par ICI Radio-Canada télé)

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Luc Senay, Sonia Vachon et Florence Longpré feront partie des nouveaux visages de la série Les pays d'en-haut.

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(Montréal) CHRONIQUE / Victorine, Nanette, Basile Fourchu, Anthime Chevron. Tous ces noms imaginés par Claude-Henri Grignon et d'autres qui ne s'étaient pas encore dévoilés dans Les pays d'en haut feront leur apparition dans la deuxième saison que tourne présentement le réalisateur Sylvain Archambault à Rawdon. Elle sera diffusée l'hiver prochain à ICI ­Radio-Canada Télé.

Et l'auteur est loin d'avoir épuisé la liste d'Un homme et son péché. Comme pour tout le reste, Gilles Desjardins a pris la liberté de faire apparaître ses personnages plus tôt ou plus tard que dans l'histoire originale.

Luc Senay sera donc le forgeron Anthime Chevron, un homme droit, honnête, qui jouit d'une certaine autorité, «un des seuls que Séraphin respecte au village», confie l'auteur. Autre belle acquisition : Florence Longpré, notre Gaby Gravel nationale, endosse le personnage de Nanette. «Son arrivée à Sainte-Adèle va causer un cataclysme!» annonce Gilles Desjardins, avec un plaisir certain, et lui-même un fan des conseils maquillage de Gaby Gravel dans Like-moi!.

Dans le téléroman, Victorine, surnommée la Lionne, était jouée par Germaine Giroux. Cette fois, Sonia Vachon campe ce personnage flamboyant. «C'est une femme forte, qui parle fort, qui prend de la place, extraordinairement déterminée. Quand elle arrive quelque part, la seule option est de se tasser!» Gilles Desjardins a eu énormément de plaisir à faire parler ce personnage, élément humoristique qui s'annonce très payant.

Romane Denis, qu'on a vue dans Pour Sarah, hérite du rôle de Pâquerette Deschamps, engagée comme servante chez les Marignon, alors que Bruno Verdoni sera Robert Ward, un personnage créé de toutes pièces par Gilles Desjardins. «C'est le patron d'une grande compagnie forestière, un homme dur, brillant stratège, qui s'oppose au projet du curé Labelle», explique-t-il.

Enfin, Martin Dubreuil hérite du rôle de Basile Fourchu, autrefois tenu par Gérard Paradis. «Il est père de 11 enfants, un personnage très pauvre mais qui reste digne, très indépendant d'esprit. Il ne correspond pas du tout au cliché de la pauvreté.» La Scole, sa femme, devrait apparaître plus tard.

Maintenant mariée à Séraphin, Donalda perdra-t-elle toute sa combativité? Certainement pas. Mais à cette époque, une épouse a des devoirs envers son mari. «Elle espère pouvoir le changer. Adoucir Séraphin, c'est un gros contrat», affirme l'auteur.

Gilles Desjardins affirme avoir vécu un certain stress quand Les pays d'en haut a été révélée au public l'hiver dernier. «J'ai senti que ça secouait les gens. C'était un pari audacieux et très dangereux, je m'en rends compte aujourd'hui!» dit-il après coup. L'auteur a dû se battre contre de fausses perceptions, notamment sur le langage de l'époque, beaucoup moins châtié que dans le téléroman des années 50 et 60. «Il a fallu convaincre les gens qu'à l'époque, c'était le langage utilisé avec beaucoup d'anglicismes, beaucoup plus que la belle parlure folklorique à laquelle on a été habitués depuis des décennies. J'ai senti qu'il y avait une résistance.»

Puis, il y a eu la représentation d'un curé Labelle bagarreur, qui en a choqué certains mais que défend l'auteur. «Il y a une énorme recherche derrière ça. Oui, il était colérique, utilisait la force physique, c'est documenté. Il avait des origines populaires et ne tenait pas le langage d'un archevêque.» Si la pilule a passé un peu difficilement, Gilles Desjardins est convaincu qu'il ne passera pas la deuxième saison à défendre ses choix d'auteur.

Comme nous, il souhaite ardemment qu'AddikTV donne le feu vert à une quatrième saison de Mensonges, son autre série avec Fanny Mallette et Éric Bruneau, qui prend fin jeudi à 21h. «Ça pourrait se terminer comme ça, mais j'ai toujours pensé en fonction d'une quatrième saison, pour boucler la boucle dans le trajet psychologique des personnages.» AddikTV n'a toujours pas tranché à ce sujet. On croise les doigts.

Isabelle Richer revient au quotidien

Isabelle Richer... (Photo Karine Dufour) - image 3.0

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Isabelle Richer

Photo Karine Dufour

Durant sa convalescence, la journaliste Isabelle Richer se mordait les doigts de ne pouvoir commenter le procès de Guy Turcotte, l'affaire Aubut, le rapport de la commission Charbonneau. La torture prendra fin cet automne, puisqu'elle aura son émission quotidienne à ICI RDI. Dans le même créneau d'affaires policières et judiciaires que Sous la loupe, qu'elle animait jusqu'à son accident l'année dernière, l'émission intitulée tout simplement Isabelle Richer sera diffusée du lundi au vendredi de 11h30 à midi, ce qui vient amputer Les ex de sa première demi-heure. Début : 5 septembre.

Victime d'un grave accident alors qu'elle roulait à vélo le 27 juin dernier, la journaliste dit avoir repris 95 % de sa forme d'avant. «Au mois de septembre, je vais être top!» promet-elle. Pour vous donner une idée, elle a parcouru 240 km à vélo seulement en fin de semaine. La «miraculée» ne cesse de nous étonner.

Cet automne, elle sera aussi de retour à la coanimation d'Enquête avec Marie-Maude Denis à ICI Radio-Canada Télé. Quant aux Ex, ils conserveront leur case initiale de 12h30 à 13h30 avec Michel Viens à l'animation, mais ICI RDI n'a pas voulu confirmer le retour d'aucun des trois «ex».

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