L'ex-bâtonnière règle ses comptes

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Lu Chang Khuong a lancé des flèches à Peter Simons et à Pierre-Marc Johnson sur le plateau de Tout le monde en parle.

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(Québec) L'ex-bâtonnière Lu Chang Khuong a réglé ses comptesdimanche soir, sur le plateau de Tout le monde en parle. La fuite aux journalistes de son présumé vol à l'étalage, qui l'a forcée à démissionner, est venue ou bien du ministère de la Justice, ou bien de la maison Simons, a-t-elle affirmé, tout sourire, à Guy A. Lepage, pour la première de la saison.

Ne lui parlez plus de Peter Simons, dont elle était une amie proche. «Avec des amis comme ça, je n'ai pas besoin d'ennemis», a-t-elle affirmé, ajoutant ne plus magasiner dans sa célèbre chaîne de magasins, dont elle était «une des meilleures clientes».

Jamais décontenancée, Lu Chang Khuong dit ne jamais regarder le prix des articles qu'elle achète, même pas celui «des concombres pis des tomates» à l'épicerie. «Je n'ai jamais commis de vol, c'était une pure distraction», continue-t-elle d'affirmer. Questionnée par le journaliste Vincent Larouche, elle a néanmoins affirmé ne pas vouloir rendre les rapports de police publics.

L'ex-bâtonnière croit fermement à un complot contre elle parce que son conjoint Marc Bellemare et elle embêtent l'establishment. «À nous deux, on dérange pas mal de monde. [...] C'est sûr qu'on ne me veut pas là.» Si son mari ne s'est pas prononcé publiquement, c'est «qu'il y aurait du sang et ce ne serait pas mon sang».

Autre flèche, décochée celle-là vers l'ancien premier ministre Pierre-Marc Johnson, qui a pris position contre elle. Elle l'a notamment appelé à rembourser les 200 000 $ en honoraires que son épouse, l'ex-présidente du Tribunal administratif du Québec, Hélène de Kovachich, «a refilés aux contribuables». Sans oublier de préciser que M. Johnson est le voisin de bureau de Jean Charest et de l'avocat de Peter Simons.

Matricule 728

Autre visite très attendue que celle de Stéfanie Trudeau, surnommée Matricule 728, qui dit n'avoir aucun regret. «La loi, c'est la loi!» a-t-elle répété à quelques reprises. Elle dit n'avoir explosé à aucun moment, lors des interventions musclées qui lui ont été reprochées. «Je ne voudrais pas rencontrer Matricule 729 parce que ça doit brasser en tabarnac!» lui a lancé un Patrick Huard visiblement pas convaincu.

Pour l'arrestation d'un homme sur le Plateau-Mont-Royal, elle a choisi l'encolure, d'autres «l'auraient lancé en bas des marches» ou lui auraient «cassé les dents», a-t-elle soutenu. Le ton a d'ailleurs monté à plusieurs moments - heureusement qu'Antoine Bertrand était là pour tempérer un peu -, particulièrement avec le cinéaste Philippe Falardeau, qui connaissait les suspects de la Casa Obscura, qu'il décrit comme des gens pacifiques. «Pas ce soir-là», lui a assuré Stéfanie Trudeau, qui a ajouté que ce sont pour des «raisons politiques» qu'elle n'a eu l'appui ni de son employeur ni de son syndicat. Elle dit avoir fait son deuil du métier de policier.

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