Nos moments forts

Morceaux d'immensité autour d'Une symphonie alpestre (Le Soleil, Caroline Grégoire)

Agrandir

Le Soleil, Caroline Grégoire

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Morceaux d'immensité autour d'Une symphonie alpestre

L'orchestre symphonique de Québec nous a offert, pour son dernier concert de la saison, une formidable épopée musicale et picturale, en collaboration avec le Musée national des beaux-arts du Québec. Nous avons glissé sur les larges aplats de peinture de Kanaka de Marcelle Ferron au son du Rondo burlesque de Florent Schmitt, suivi les chemins sinueux de Suite nordique de René Derouin, savouré chaque crevasse sablonneuse de Midi, temps jaune de Jean McEwen. L'exécution de G-Spot Tornado de Frank Zappa - un choix audacieux pour l'OSQ - nous a laissés au bout de notre siège, alors qu'Une symphonie alpestre de Strauss s'est révélée être une expérience immersive d'une immensité magnifique. La centaine de musiciens ont fait preuve d'une incomparable cohésion. Nous souhaitons vivement que l'OSQ remette ça.  Josianne Desloges

***

Unir les solitudes au Carrefour de théâtre

Morceaux d'immensité autour d'Une symphonie... (Le Soleil, Yan Doublet) - image 3.0

Agrandir

Le Soleil, Yan Doublet

Rendez-vous devenu incontournable sur la scène culturelle de Québec, le parcours déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant...? du Carrefour international de théâtre s'est installé jeudi (et jusqu'au 10 juin) sur la colline parlementaire dans une toute nouvelle mouture coordonnée par le metteur en scène Alexandre Fecteau. Entre le poétique et le plus mordant, les concepteurs ont ratissé large pour offrir une rencontre à échelle humaine avec le public, qui répond nombreux à l'invitation. Mon coup de coeur revient au tableau signé par Marie-Josée Bastien dans la cour de l'Édifice Marie-Guyart. La comédienne, auteure et metteure en scène a mis une trentaine d'interprètes à profit pour occuper l'immense espace mis à sa disposition. Inspirées par la solidarité humaine, ses Nervures secrètes se déploient dans une sorte de ballet, visuellement magnifique, dans lequel les solitudes s'unissent. On vous met au défi de ne pas en ressortir le sourire aux lèvres...  Geneviève Bouchard

***

Perturbante tragédie grecque

J'ai vu beaucoup de très bons films au Festival de Cannes cette semaine, mais rien qui ne se compare à Mise à mort du cerf sacré. Yorgos Lanthimos (Le homard, Prix du jury, 2015) nous a servi un véritable électrochoc. Son brillant et hypnotique drame est une perturbante tragédie grecque sur la conséquence de ses actes. Steven (Colin Farrell) prend sous son aile Martin, un adolescent perturbé (Barry Keoghan) qui s'incruste auprès de sa femme (Nicole Kidman) et de ses deux enfants. Ceux-ci tombent malades et le chirurgien ne peut rien faire pour eux - sauf en tuer un pour sauver les deux autres. Parce que Steven a une dette importante envers Martin... Le réalisateur grec fait sans cesse augmenter la pression, dans un mélange d'absurde et d'horreur qui glace le sang, créant un climat d'étrangeté accentué par une trame sonore dissonante et envahissante - on pense à Kubrick et à Lynch. Sans parler d'une finale qui donne froid dans le dos. Bien hâte de voir s'il sera au palmarès dimanche soir. Peu importe. Je lui donne ma Palme d'or.  Éric Moreault

***

Le dernier Banquier de Julie

Morceaux d'immensité autour d'Une symphonie alpestre (fournie par TVA) - image 7.0

Agrandir

fournie par TVA

Le dernier Banquier de Julie. Après 12 ans à faire des candidats heureux, Le banquier a définitivement fermé ses valises dimanche soir dernier à TVA. Cette spéciale «années 80», enregistrée l'été dernier, réunissait des noms qui ont marqué cette décennie au Québec, dont Joe Bocan, Belgazou, la marionnette Bibi, de Bibi et Geneviève, Sonia Benezra et l'humoriste Dominique Lévesque, décédé depuis l'enregistrement. La concurrente Patricia Huard est repartie avec une somme d'argent et des prix totalisant 144 000 $. Cette dernière émission marque aussi la fin de l'aventure de Julie Snyder à TVA, qui aura duré 20 ans. Le diffuseur lui a indiqué ne plus avoir de projets avec elle, un an après l'annonce de sa séparation d'avec Pierre Karl Péladeau, pdg de Québecor. Jusqu'à la fin, Le banquier aura rallié un large public. La dernière de dimanche, déplacée de 19h30 à 20h à la dernière minute, a tout de même attiré 1,2 million de téléspectateurs pour une part de marché de 42 %, la veille d'un congé férié. Pour la saison 2016-17, l'émission a maintenu une moyenne de 1,6 million.  Richard Therrien




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer