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Nos moments forts de la semaine artistique

Constaté (Archives Le Soleil)

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Constaté

Que Québec Cinéma n'avait pas le choix, dans les circonstances, de changer le nom du gala des Jutra. Bien sûr, il y a la présomption d'innocence, surtout envers un défunt qui ne peut se défendre - Claude Jutra, atteint de l'alzheimer, s'est enlevé la vie en 1986, la soirée d'excellence du cinéma québécois portait son nom depuis 1999. Mais faire comme si de rien n'était aurait été une source de distraction considérable et de déshonneur pour tous ceux qui sont en nomination. La décision ne change rien au jugement qu'on doit porter sur l'oeuvre de Jutra, auteur de chefs-d'oeuvre comme Mon oncle Antoine et Kamouraska. Il faut séparer l'homme, vraisemblablement malade, de l'artiste. Mais on ne pouvait en toute décence honorer la mémoire de Jutra après ses crimes présumés. Et encore moins entacher la réputation de ceux qui recevront un prix cette année et dans les prochaines.  Éric Moreault

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Constaté (Fournie par ICI Radio-Canada Télé) - image 3.0

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Fournie par ICI Radio-Canada Télé

Je dois admettre que je faisais partie des sceptiques au début. L'idée de ramener Les pays d'en haut au petit écran me semblait légèrement dépassée et me laissait complètement froide. Mais c'était sans compter la présence incroyable du comédien qui incarne Séraphin, Vincent Leclerc. Grâce à lui, j'ai voulu écouter le deuxième épisode, après un premier assez moyen et, depuis, je dois l'avouer, j'aime Les pays d'en haut. Séraphin est bien sûr parfois détestable, mais je ne pensais pas être émue par lui comme lors de la mort de son père, où l'on comprend à quel point cette figure était importante pour lui. Ou lorsqu'il joue l'amoureux devant la belle Donalda, qui ne veut rien savoir de lui. Je découvre un Séraphin aux prises avec plusieurs gros défauts, mais qui peut aussi être humain. Une maîtrise parfaite du personnage par Vincent Leclerc, qui en a saisi toutes les nuances. Incroyable tout de même qu'un acteur aussi talentueux, qui était au générique des séries MiradorLe gentlemanMauvais karmaToute la vérité et 19-2, était si peu connu jusqu'à maintenant.  Daphné Bédard

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Constaté (AP, Matt Sayles) - image 5.0

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AP, Matt Sayles

La 58e remise des prix Grammy a été l'occasion de nombreux hommages, presque tous à la mémoire d'artistes disparus. Parmi ceux-ci, le coup de chapeau de Lady Gaga à David Bowie est certainement celui qui a le plus retenu l'attention. La chanteuse avait une tâche colossale et s'en est très bien tirée, sachant faire de nombreux clins d'oeil, tant visuels que musicaux, à l'univers de Bowie, tout en y imprimant sa propre folie, claviers robotisés compris. La présence de Nile Rodgers, complice du défunt, était certainement une bonne idée. Néanmoins, la performance de Gaga n'a pas fait l'unanimité. Le détracteur le plus remarqué? Duncan Jones, fiston de Bowie, qui s'est contenté de citer la définition de gaga du dictionnaire, suivi d'un court commentaire : «"surexcité ou irrationnel, généralement le fruit d'un engouement ou d'un excès d'enthousiasme; confus." Diable! Quel EST ce mot!?»  Nicolas Houle

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Constaté (Cath Langlois Photographe) - image 7.0

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Cath Langlois Photographe

Une prestation à la fois musclée et nuancée de David Bouchard dans la pièce Épicerie, écrite et mise et scène par Jean-Denis Beaudoin. Dans ce thriller présenté à Premier Acte jusqu'au 5 mars, le comédien incarne Chris, un chômeur qui verra sa vie basculer pendant une visite cauchemardesque dans un supermarché pour le moins singulier. Dans cette pièce qui navigue avec aisance entre l'humour et l'horreur et entre le banal et l'étrange, Bouchard agit comme un véritable pilier. Si on reste accroché à cette histoire rocambolesque (où la marchandisation de l'humain atteint des sommets), c'est beaucoup parce qu'on s'attache à son personnage de perdant sympathique, qui traduit tantôt une sorte de mollesse adolescente, tantôt une angoisse déjantée. Armé d'un texte bien rythmé par Beaudoin, il mitraille les répliques avec beaucoup de naturel. Même dans l'absurde ou le décalé, on y croit.  Geneviève Bouchard

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