McCartney sur les Plaines: les premiers arrivés déjà ravis

À 44 ans, Sylvain Gravel (t-shirt blanc)  écoute... (Le Soleil, Erick Labbé)

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À 44 ans, Sylvain Gravel (t-shirt blanc)  écoute les Beatles depuis qu'il est jeune enfant. Arrivé à 6h30 pour être aux premières loges du spectacle de ce soir, il ne passe pas inaperçu avec sa chaise aux couleurs des Beatles, dotée de haut-parleurs qui diffusent de la musique du quatuor, des Wings et de McCartney provenant d'un iPod.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Le 20 juillet 2008, Nesta a fait la gaffe de sa vie : partir pendant le spectacle de Paul McCartney sur les Plaines. «J'ai dit : c'est donc ben platte, on s'en va!» lance celui qui, cinq ans plus tard, a eu le temps de devenir un «fan fini» des Beatles et de son célèbre bassiste.

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Nesta a un tatouage des Beatles, trimballe un Union Jack, possède les albums des Beatles en vinyle, a payé 2000 $ pour un accès VIP en 2011.

Le Soleil, Erick Labbé

Mardi matin, assis avec la centaine de premiers arrivés pour assister au spectacle de Sir Paul, le jeune homme qui se fait appeler Nesta n'en revient toujours pas de cette occasion manquée. Volubile et sociable, il était allé faire la file en 2008 pour le plaisir de l'ambiance, pour «l'événement» que représentait ce spectacle gratuit à l'occasion du 400e de Québec.

«Je suis parti pendant le spectacle et mes amis m'ont dit après que j'avais fait la gaffe de ma vie. Quelques jours après, j'ai écouté les albums et là, c'est devenu une maladie», lance-t-il. Aujourd'hui, Nesta a un tatouage des Beatles, trimballe un Union Jack, possède les albums des Beatles en vinyle, a payé 2000 $ pour un accès VIP en 2011. «C'est trop fantastique!» s'enthousiasme-t-il au milieu des fans de la première heure dont certains sont arrivés lundi soir.

Si Nesta est un «nouveau converti» aux Beatles, l'histoire d'amour entre le Fab Four et Sylvain Gravel dure depuis longtemps.

À 44 ans, le Beauceron écoute les Beatles depuis qu'il est jeune enfant. Arrivé à 6h30 pour être aux premières loges du spectacle de mardi soir, il ne passe pas inaperçu avec sa chaise aux couleurs des Beatles, dotée de haut-parleurs qui diffusent de la musique du quatuor, des Wings et de McCartney provenant d'un iPod. «Ce sera la septième fois que je vois Paul McCartney», relate l'homme qui, à partir de 1989, a vu l'ex-Beatles à Boston, Toronto, Montréal et, bien sûr, Québec en 2008. «On ne se tanne jamais. Je ne sais pas ce qu'ils ont mis dans les fréquences de leur musique, mais ça reste.»

Guitariste, M. Gravel a demandé à la journaliste du Soleil de passer le message qu'il souhaite offrir ses services pour venir accompagner Sir Paul sur la scène!

Une vie avec Paul

Pour les soeurs Diane et Louise Perras, elles aussi parmi les premières personnes arrivées dans la file d'attente où régnait une ambiance bon enfant, les Beatles et Paul McCartney est l'histoire d'une vie. Admiratrices des Beatles dans leur jeunesse, les deux femmes ont parfois été infidèles, se tournant vers la vague de musique québécoise comme Harmonium dans les années 70. Puis, elles sont revenues aux Beatles, à Sir Paul qui vieillit bien. À cette musique qui «touche toutes les générations».

*************

Aux couleurs de l'idole

Cumuler un demi-siècle de carrière laisse forcément des traces. Jusque sur le dos de ses admirateurs. Il était assez impressionnant de voir le nombre de chandails différents à l'image des Beatles et de Paul McCartney. Mardi, on avait l'impression qu'une personne sur deux était aux couleurs de son idole. Et de toutes les époques. Un filon encore exploité par Sir Paul dans ses produits dérivés en vente sur le site. Si la majorité des chandails et des articles promotionnels marquaient la tournée Out There, McCartney donne aussi dans l'intemporel avec des t-shirts aux allures vintage avec photos Polaroid époque Beatles, logo des Wings et clichés de Paul dans sa douce trentaine.

Une imagerie d'hier... au prix d'aujourd'hui, toutefois, alors que les t-shirts se vendaient de 40 à 55 $, une tasse à café 20 $, une casquette 40 $... Ce qui ne semble pas avoir découragé les fans de McCartney qui, lors du passage du Soleil en fin d'après-midi, avaient déjà pris d'assaut le kiosque de marchandises près de la croix du Sacrifice.

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