The Queen Extravaganza: retour en force

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(Québec) Mariez l'univers de Queen avec de jeunes musiciens dynamiques, ajoutez-y des artistes québécois doués et vous obtiendrez une formule gagnante. La preuve? Après un passage apprécié l'an dernier à Québec, la bande de The Queen Extravaganza a lancé mardi la première de deux importantes séries de supplémentaires au Capitole devant une foule conquise.

Durant la première tournée d'Extravaganza, on avait curieusement... (Le Soleil, Steve Deschênes) - image 1.0

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Durant la première tournée d'Extravaganza, on avait curieusement sous-utilisé le chanteur Marc Martel (à gauche). On a corrigé le tir cette fois, même si Jennifer Espinoza et Tyler Warren entonnent encore des pièces, avec des résultats inégaux.

Le Soleil, Steve Deschênes

C'est dans une formule resserrée que The Queen Extravaganza a repris du service. Des neuf membres originaux, on est passé à six. Deux chanteurs et un guitariste ont ainsi été retranchés. On l'a immédiatement constaté en lever de rideau durant une version rapide de We Will Rock You en trio. En trio? C'est que le batteur Tyler Warren est capable de se défendre au micro. Le bassiste de Québec, François-Olivier Doyon, était donc à l'avant-plan avec le guitariste gaucher Brian Gresh. Les gars se défendaient bien musicalement, d'autant que Doyon et Gresh assurent les choeurs, or, il manquait un leader. Marc Martel s'est pointé pour une Killer Queen impeccable et, graduellement, la machine s'est mise à ronronner.

The Queen Extravaganza, rappelons-le, a d'abord été un concours piloté par Roger Taylor, le batteur de Queen, en 2011. La grande sensation de cette aventure a été - et demeure - le chanteur d'origine montréalaise Marc Martel, dont la voix et même certains traits rappellent Freddie Mercury. Durant la première tournée d'Extravaganza, on l'avait curieusement sous-utilisé. On a corrigé le tir cette fois, même si Jennifer Espinoza et Tyler Warren entonnent encore des pièces, avec des résultats inégaux.

Martel solide

Martel a aisément mis le feu au Capitole avec une excellente interprétation de Crazy Little Thing Called Love, dans le premier tiers de la soirée. On nous a également servi une pertinente version de Bohemian Rhapsody, intégrant le clip d'archive enregistré par Queen.

Si on appréciait la présence accrue de Martel, on se demandait un peu où était passé son français. Aucun mot dans la langue de Molière durant la première partie! Certes, il vit désormais aux États-Unis, mais des artistes étrangers comme Peter Gabriel ou Roger Waters nous parlent presque entièrement en français lors de leurs visites... Mettons ça sur le dos de la nervosité : Martel a trouvé des mots de sa langue maternelle un peu plus tard.

Under Pressure, où Doyon pinçait les cordes de sa basse en distribuant les sourires, de même que The Show Must Go On et Radio Gaga ont fait partie des moments forts du concert. C'est toutefois Somebody to Love et, surtout, We Are the Champions, en rappel, qui étaient mémorables. Au micro, Martel était renversant d'aisance et de précision, et autour de lui, les musiciens étaient parfaitement synchro. Si les gars de Queen se réunissent un jour, ils auraient intérêt à considérer la candidature de Martel davantage que celle d'Adam Lambert...

The Queen Extravaganza sera au Capitole jusqu'au 27 janvier et reviendra du 6 août au 1er septembre.

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