Dumas: du bonheur en rafale

Ni les prédictions d'apocalypse, ni la tempête de... (Photo Le Soleil, Steve DeschÊnes)

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Ni les prédictions d'apocalypse, ni la tempête de neige ne sont venues à bout de l'énergique Dumas et de l'enthousiasme de ses fans, vendredi, au Grand Théâtre.

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(Québec) «Comme une impression de fin du monde...», chante Dumas dans Le fleuve gelé, une pièce de son dernier album, L'heure et l'endroit. En ce 21 décembre 2012, le thème a été évoqué souvent par le chanteur, vendredi, au Grand Théâtre. Tant pis pour les Mayas et pour Dame Nature : ni les prédictions d'apocalypse ni la tempête de neige ne sont venues à bout de l'énergique musicien et de l'enthousiasme de ses fans.

Fallait pourtant être courageux pour mettre le nez dehors, vendredi soir. La salle Octave-Crémazie n'était qu'à moitié pleine pour accueillir le prolifique auteur-compositeur-interprète, dont le dernier album (son neuvième en un peu plus que 10 ans) nous est arrivé en mars.

Ça n'a pas empêché le party de lever. Vrai qu'il est difficile de résister à l'ardeur de Dumas, qui n'a pas ménagé ses efforts pour dégourdir la salle. Sa «danse de tempête de fin du monde» - qui sommait les spectateurs à taper frénétiquement des mains - et ses nombreuses invitations à se dérouiller les cordes vocales ont fait mouche. Vrai aussi que les mélodies du musicien sont diablement efficaces... De quoi donner envie de quitter son siège, ce que la foule a fait à de nombreuses reprises vendredi soir.

Plaisir contagieux

Dumas prend visiblement plaisir - et c'est contagieux! - à livrer ses dernières chansons sur scène : les arrangements vitaminés de L'heure et l'endroit se sont traduits en un rock plus cru, livré avec précision avec ses complices Jocelyn Tellier (guitares et percussions), Alexandre Dumas (basse) et Martin Lavallée (batterie).

Le chanteur n'a pas pour autant boudé ses plus vieilles chansons. Il a fouillé jusque dans son premier album pour offrir une Miss Ecstasy branchée sur le 220. Le cours des jours, qui célèbre son 10e anniversaire, a aussi été beaucoup mis à contribution, pour le plus grand plaisir des fans. J'erre propulsée à l'harmonica (et modifiée pour faire quelques clins d'oeil à la capitale), Vénus aussi jouissive qu'explosive, Linoléum servie en toute intimité en rappel : un vrai bonheur de savourer ces titres qui n'ont pas pris une ride. Idem pour cette adaptation en français de Psycho Killer des Talking Heads (devenue Tueur psychotique des Têtes parlantes). De la dynamite!

Quand Dumas a mentionné que la motivation des spectateurs sortis en pleine tempête valait bien une chanson de plus, une spectatrice l'a vite repris : «Ça en vaut deux de plus!» a-t-elle plaidé. Les absents ont eu tort, vendredi...

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