Un Queen à saveur québécoise

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Les Québécois Marc Martel et François-Olivier Doyon ont été à la hauteur des attentes.

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(Québec) La tournée The Queen Extravaganza a démarré sur des chapeaux de roues, samedi, au Grand Théâtre. Le spectacle, qui célèbre l'univers de Queen avec plusieurs musiciens québécois, a soulevé la foule ayant rempli les lieux à plein rendement.

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Jennifer Espinoza, plus discrète, apportait d'autres couleurs au spectacle The Queen Extravaganza

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The Queen Extravaganza, faut-il le rappeler, a d'abord été un concours, où des artistes de diverses nationalités auditionnaient afin de constituer un groupe qui reprendrait les pièces de la célèbre formation. L'aventure n'aurait peut-être pas attiré autant l'attention si, d'une part, le batteur de Queen, Roger Taylor, n'avait supervisé le projet, et, d'autre part, si le chanteur Marc Martel n'y avait pas participé. La voix de ce dernier ressemble à s'y méprendre à celle de feu Freddie Mercury et même son apparence évoque celle du défunt...

Comment s'est débrouillée la troupe qui compte neuf musiciens, dont quatre chanteurs?

Franchement bien. Certes, en début de programme, on la sentait prudente, mais elle n'a pas été longue à prendre ses aises. Qu'est-ce qui distinguait ce spectacle d'un simple concert hommage? Pendant les trois premières chansons, on aurait répondu : pas grand-chose. Or quand Marc Martel s'est amené pour Killer Queen et Love of My Life, on s'est soudainement retrouvé à un autre niveau.

Martel a la voix, mais aussi une assurance tranquille et un charisme qui amènent les chansons exactement là où elles doivent aller. Comme s'ils avaient senti l'impulsion, tous ses comparses ont emboîté le pas. Le chanteur Jeff Scott Soto traduisait bien les portions plus rock, Yvan Pedneault, originaire de Sept-Îles, était à l'aise dans les ballades (You Take My Breath Away), tandis que Jennifer Espinoza, plus discrète, apportait d'autres couleurs.

À la basse, notre représentant de Québec, François-Olivier Doyon, était tout sourire, formant une solide équipe avec le batteur Tyler Warren. Quant aux guitaristes Tristan Avakian et Brian Gresh, ils étaient nettement trop poseurs, mais ont aussi fait du bon boulot. On a eu droit à une excellente version de Crazy Little Thing Called Love et, surtout, à une Bohemian Rhapsody mémorable, avec des choeurs impeccables.

Troquant leurs habits noirs pour des blancs en deuxième partie, les musiciens sont arrivés avec une sélection de chansons encore plus efficace, où s'inséraient des titres plus pointus comme les deux parties de In the Lap of the Gods. On a aussi utilisé davantage les trois grands écrans à l'arrière-scène, avec des projections.

Martel a donné le coup d'envoi avec une One Vision bien maîtrisée. Soto est venu le joindre pour une Under Pressure relevée, et toute la troupe a encadré le chanteur originaire de Montréal sur Somebody to Love.

Si, souvent, on sentait que les musiciens en mettaient plus que le client en demandait, courant d'un bout à l'autre de la scène, faisant même, dans le cas de Brian Gresh, un backflip (!), on ne peut nier qu'ils ont été à la hauteur des attentes. D'ailleurs, le public a réservé des ovations à presque chaque chanson. Parions que la tournée pourrait avoir une longue vie...

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