CRITIQUE DE CD

Dry the River: et si The National provenait d'Angleterre... ****

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Des bases folk, une énergie punk, un raffinement art-rock. Voilà une... (ART-ROCK **** «Shallow Bed» de Dry the River)

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ART-ROCK **** «Shallow Bed» de Dry the River

<p>Nicolas Houle</p>

Nicolas Houle
Le Soleil

(Québec) Des bases folk, une énergie punk, un raffinement art-rock. Voilà une combinaison qui n'est pas sans rappeler celle qu'affectionnent The National ou Arcade Fire.

 

 

D'ailleurs, pour son premier album, la formation Dry the River a recruté le réalisateur Peter Katis, qui a travaillé sur de grands projets tels Boxer et High Violet. Mais le jeu des comparaisons a toujours quelque chose d'injuste, surtout quand un groupe est talentueux comme Dry the River. Ce jeune quintette a, à sa tête, un chanteur particulièrement doué en la personne de Peter Liddle, capable de transmettre des lignes sensibles avec une voix aiguë et délicate, au timbre particulier. Derrière lui, ses comparses tissent de superbes toiles sonores, sortent les harmonies vocales, optent pour la puissance ou alors le dépouillement, lorsque nécessaire. Ainsi arrivent-ils avec Shallow Bed, un premier album mature qui, à défaut d'être pleinement original, est ficelé avec brio et ne compte aucune longueur. À découvrir.

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