Québec, terreau fertile pour la profession d'avocat

Me Marc Dorion, de chez McCarthy Tétrault, note... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

Agrandir

Me Marc Dorion, de chez McCarthy Tétrault, note qu'il n'est pas nécessaire de s'exiler à Montréal pour exercer dans un champ de pratique pointu.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Jean Pascal Lavoie, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) En tant que capitale, la région de Québec est un terreau fertile pour la profession d'avocat. Que ce soit dans la pratique privée, au sein de la fonction publique ou bien en entreprise, le juriste a l'embarras du choix dans l'orientation de sa carrière.

Les avocats du Barreau de Québec (tableau)

Au sein des cabinets, quand vient le temps de recruter des avocats qui amorcent leur carrière, les associés rencontrent des candidats très au fait des possibilités qui s'offrent à eux.

«Je compare avec l'époque à laquelle j'ai commencé à pratiquer et je trouve que les jeunes aujourd'hui sont beaucoup plus informés et décidés sur la pratique qu'ils veulent faire», note Me Marc Dorion, associé chez McCarthy Tétrault. «Ils sont beaucoup plus au courant de ce qu'ils peuvent et veulent faire.»

Me Kim Thomassin, directrice de McCarthy Tétrault pour le Québec, abonde dans le même sens. «Les jeunes sont tellement au courant. Ils nous approchent en disant : "Moi, je veux faire de l'énergie" ou "Moi, je veux faire du financement de projets." Non seulement ils connaissent les différents champs de pratique, mais ils ont une idée claire de ce qu'ils veulent faire.»

Nul besoin, d'ailleurs, de s'exiler à Montréal pour exercer dans un champ de pratique pointu. «Par exemple, chez nous, nous travaillons beaucoup sur le financement de projet, le secteur énergétique, les partenariats publics privés, les ressources naturelles. De plus, nous avons une très bonne connaissance de la machine gouvernementale, ce qui amène des transactions à fort contenu gouvernemental», note Me Dorion.

Portail sur le monde

Du côté du cabinet Ogilvy Renault, on mise beaucoup sur le regroupement prochain avec le cabinet international Norton Rose, en juin. «Nous proposons un véritable portail sur le monde grâce à nos 38 bureaux à travers le monde. C'est extrêmement attrayant pour les entreprises et aussi pour les jeunes avocats», souligne Me Carl Tremblay, associé directeur du cabinet Ogilvy Renault de Québec.

La présence du siège du gouvernement à Québec élargit encore davantage les possibilités de pratique.

Non seulement un avocat peut faire carrière pour le ministère public, c'est-à-dire devenir procureur de la Couronne, mais il peut aussi travailler directement dans l'appareil d'État pour aider à écrire les lois et les règlements.

«Être avocat, c'est vraiment la plus belle profession, ça ouvre les portes à tout», affirme Me Lu Chan Khuong, bâtonnière de Québec. «Et comme le droit se complexifie, les champs de pratique se diversifient, ce qui crée de nouvelles opportunités pour les avocats, de nouvelles possibilités de spécialisation.»

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer