Trouver sa voie

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Dans les métiers spécialisés, il y en a pour tous les goûts, et les débouchés sur le marché de l'emploi sont généralement très bons.

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Les 14e Olympiades québécoises des métiers et des technologies se tiennent à compter d'aujourd'hui et jusqu'à samedi au Centre de foires de Québec. Le point sur cette activité et un retour avec quelques jeunes d'ici qui ont montré leurs compétences professionnelles lors des dernières olympiades. »

<p>Gabrielle Thibault-Delorme</p>
Gabrielle Thibault-Delorme

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Dans les années d'après-guerre, afin de revaloriser les métiers spécialisés, une compétition internationale, baptisée les Olympiades des métiers, voit le jour. Mais malgré les efforts, encore aujourd'hui, ces emplois demeurent peu connus et s'accompagnent souvent de préjugés tenaces. Pourtant, plusieurs jeunes qui ont choisi la formation professionnelle ne l'ont jamais regretté. Le point sur ces métiers dans lesquels s'épanouissent un grand nombre de travailleurs.

«Il y a une soif, il y a un besoin de connaître les métiers spécialisés», remarque Jean-Roch Gaudreault, directeur général de Compétences Québec. Et contrairement à la croyance populaire, ils attirent des gens de toutes les classes de la société. Même des diplômés universitaires.

«Je connais plusieurs gens qui sont allés à l'université. Ils font un bac, puis ils ne trouvent pas d'emploi, ou ils n'aiment pas ça, donc ils vont aller faire une technique et soit trouver leur voie ou rajouter une corde à leur arc.» La formation professionnelle s'ouvre non seulement aux jeunes, mais aussi à ceux qui souhaitent se réorienter, ou tout simplement s'instruire pour le plaisir. 

Tout le monde n'a pas un parcours professionnel linéaire, souligne M. Gaudreault. Et parfois, avant de trouver sa voie, on chemine dans bien des avenues. La moyenne d'âge des centres de formation professionnelle est d'ailleurs de 28 ans.

Ébénisterie, mécanique, coiffure, cuisine, infographie... Il y en a pour tous les goûts, et les débouchés sur le marché de l'emploi sont généralement très bons. «Si une profession bat de l'aile, à ce moment-là, le programme arrête. Il y a une analyse constante du marché et des débouchés» dans les centres de formation professionnelle, rassure M. Gaudreault. «Personne ne veut étudier dans un métier qui n'a pas d'avenir.»

Les Olympiades ont d'ailleurs été créées, à l'origine, dans les années d'après-guerre, pour fournir en main-d'oeuvre. Et aussi pour combattre les préjugés sur ces métiers qui peinent à se défaire de leur image archaïque. 

Et pourtant, assure Jean-Roch Gaudreault, sur le terrain, l'arrivée des nouvelles technologies a radicalement transformé les métiers. «Vous n'êtes plus dans le passé, vous êtes dans l'avenir. Il suffit de visiter un centre professionnel pour s'en rendre compte. Les programmes sont mis constamment à jour.» Selon lui, un jeune qui s'intéresse à la technologie peut y trouver son compte. 

Selon le directeur général, les métiers ont surtout besoin d'une vitrine. C'est le rôle que viennent remplir les Olympiades. «Depuis 10, 12 ans, c'est presque sold out», indique M. Gaudreault, en parlant du volet provincial de la compétition. Selon lui, cela démontre un intérêt grandissant pour ces choix de carrière. 

Notamment pour la cuisine, l'exemple parfait d'un métier spécialisé qui vit un regain de popularité en raison des nombreux programmes télévisés qui lui sont consacrés. «Il y a eu au Québec une vraie révolution dans l'agroalimentaire et la télé s'en est emparée», perçoit-il.

Plus on est mis en contact avec les métiers, plus on risque d'y trouver sa voie, réitère M. Gaudreault. C'est l'idée derrière l'initiative du Défi des recrues, des journées portes ouvertes qui permettent aux jeunes d'essayer des métiers. Ces journées se concluent par une compétition amicale. L'idée a germé en Beauce. 

«Ce qu'on veut, c'est contribuer à faire connaître les métiers et montrer des modèles de réussite.»

Pour plus d'information et pour voir l'étendue des métiers offerts : www.srafp.com

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