Des métiers pour tous les goûts

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Les métiers en mécanique sont parmi ceux qui offrent les meilleures perspectives d'emploi, selon le Palmarès des carrières 2014.

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Déjà en demande, certains métiers spécialisés pourraient ne pas être en mesure de répondre aux besoins futurs si la tendance actuelle se maintient. Sans être exhaustif, le coup de sonde du Soleil est éloquent à ce sujet. »

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Raphaëlle Plante

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) D'ici 2022, près du tiers des postes à pourvoir dans la province nécessiteront une formation de niveau technique, selon les dernières perspectives dévoilées par Emploi-Québec. Des métiers pour tous les goûts, dont certains gagnent à être davantage connus.

Par niveau de compétence technique, on entend généralement une formation technique collégiale (DEC) ou une formation professionnelle du secondaire (DEP). Plusieurs métiers issus de ces formations offrent des perspectives d'emploi fort intéressantes, comme le démontre le plus récent Palmarès des carrières, véritable bible présentant quelque 150 métiers et professions prometteurs.

Pour l'ensemble du Québec, les postes à pourvoir pour les métiers du secteur de la santé sont en hausse, indique Martin Rochette, pdg et éditeur chez Septembre éditeur, qui publie le Palmarès des carrières 2014. Des exemples? Technologue en radiodiagnostic, cytotechnologiste - une spécialisation issue de la technologie d'analyses biomédicales -, secrétaire médical, infirmier auxiliaire ou encore préposé aux bénéficiaires. 

Les besoins sont également importants pour ce qui est des métiers en éducation, tels qu'éducateur en service de garde et technicien en éducation spécialisée, souligne M. Rochette. «Il faut plus de techniciens à la petite enfance», estime-t-il.

Même si la croissance des emplois attendue au cours des prochaines années se concentrera dans le secteur des services (voir encadré), il n'empêche que les chercheurs d'emploi auront l'embarras du choix puisque des postes seront à pourvoir dans la grande majorité des industries.

«Comme il y a un vieillissement de la population assez important, on prévoit une sortie importante du marché du travail» d'ici quelques années, et «moins de remplaçants», explique Martin Rochette. On comprend mieux alors que le secteur de la construction, par exemple, continuera à offrir de très bonnes perspectives d'emploi malgré un ralentissement.

Dans la région de Québec, les nouvelles technologies et le multimédia offrent aussi de belles possibilités, signale l'éditeur. «Avec Beenox, iXmédia, les arts numé-riques... il y a énormément de postes à pourvoir et plusieurs écoles offrent des programmes dans ce domaine-là.»

Si le choix est grand, tous les métiers ne sont pas aussi attractifs auprès des jeunes. Certains offrent de très belles perspectives d'emploi, mais les diplômés ne sont pas au rendez-vous. M. Rochette cite en exemples la plasturgie (technicien en plasturgie), les mines (technicien en exploitation minière) et l'industrie navale (technologue en architecture navale) qui cherchent des travailleurs qualifiés mais sont «boudés ou méconnus».

Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches

Avec un taux de chômage qui devrait demeurer bas au cours des prochaines années, combiné à l'évolution démographique, une rareté de la main-d'oeuvre «assez généralisée» est prévisible pour les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. 

«Un beau problème», signale Louise Bilodeau, de la direction régionale d'Emploi-Québec pour la Capitale-Nationale. Pour combler certains besoins, des missions de recrutement à l'étranger sont même organisées pour engager des travailleurs dans les domaines des technologies de l'information et du divertissement interactif, de l'usinage et de la fabrication métallique, des sciences de la vie et des assurances et services financiers, indique Mme Bilodeau.

Dans la Chaudière-Appalaches, on note - outre les emplois en santé, en éducation ou en administration - des besoins dans des secteurs spécifiques à l'économie de la région, tels ceux du secteur manufacturier, soulève Dominique Bois, économiste à la direction régionale d'Emploi-Québec pour ce territoire. M. Bois cite aussi des métiers tels soudeur, machiniste, mécanicien de chantier et réparateur de véhicule, qui offrent des perspectives favorables.

Source : Le marché du travail et l'emploi par industrie au Québec : perspectives à moyen (2013-2017) et à long terme (2013-2022), Emploi-Québec

Le secteur des services comprend :

› Services à la production : commerce de gros, transport et entreposage, finance, assurances, immobilier et location, services

professionnels scientifiques et techniques, services aux entreprises, bâtiments et de soutien

› Services à la consommation : commerce de détail, information, culture et loisirs, hébergement et services de restauration, autres services

› Services gouvernementaux : services d'enseignement, soins de santé et assistance sociale, administration publique

Quelques chiffres...

71 200 emplois à pourvoir dans la région de la Capitale-Nationale d'ici 2017

37 500 emplois à pourvoir dans la région de la Chaudière--Appalaches d'ici 2017

725 400 emplois à pourvoir dans la province d'ici 2017, dont plus de la moitié (53 %) seront attribués à des jeunes de moins de 25 ans

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