Important réseau de ports: un atout pour l'Est-du-Québec

Le tout nouveau quai multiusager du port de... (Photo fournie par le port de Sept-Îles)

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Le tout nouveau quai multiusager du port de Sept-Îles, qui sera opérationnel quelque part en 2015.

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«Révolution maritime». Ces mots sont ceux du ministre Jean D'Amour, qui prépare la stratégie maritime du Québec. Le sujet sera débattu le 28 octobre, lJournée maritime 2014, qui réunira à Québec des représentants du secteur maritime, des élus locaux et régionaux et différents acteurs du milieu. Le Soleil rapporte les attentes de l'industrie et une entrevue avec le ministre. »

Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

Par leur achalandage et leur position géographique, les ports de la vallée du Saint-Laurent sont évidemment les plus connus au Québec. Mais plus à l'est, dans l'estuaire et le golfe, on retrouve plusieurs installations portuaires, d'une importance capitale pour les régions qu'elles desservent.

À tout seigneur tout honneur, le plus gros port à l'est de Québec est sans contredit celui de Sept-Îles, le plus important port minéralier au Canada. Les installations portuaires de l'endroit comptent une dizaine de quais, dont le tout nouveau quai multiusager, construit au coût de 220 millions $, et qui sera capable d'accueillir des superminéraliers à partir de 2015.

Le port a manutentionné pas moins de 27,7 millions de tonnes en 2013, principalement du minerai de fer. En plus des installations portuaires de la compagnie minière IOC et de Cliffs, on retrouve un débarcadère pour un traversier-rail.

Un peu plus à l'est, Port-Cartier dispose aussi d'un quai en eaux profondes, dont la municipalité a hérité à la suite de l'aventure d'ITT-Rayonier. Les installations devraient faire l'objet d'une réfection sous peu, notamment pour répondre aux besoins de la future usine de silicium métallurgique de Ferro Québec. Présentement, Produits forestiers Arbec est la seule entreprise à utiliser le quai, afin d'expédier son bois de sciage.

À Baie-Comeau, le quai est encore propriété du fédéral, mais le milieu tente d'en acquérir la gestion par l'intermédiaire d'une administration portuaire, comme Sept-Îles. On souhaite toutefois des investissements avant cette cession. Actuellement, le port est principalement utilisé pour l'expédition de papier journal de Produits forestiers Résolu.

Baie-Comeau a aussi dans ses cartons un grand projet de port minéralier, qui nécessitera cependant un large engagement du secteur privé avant d'aller plus loin. La Société des traversiers du Québec a un débarcadère à Baie-Comeau, tout comme la Société du port ferroviaire de Baie-Comeau pour le traversier-rail.

De l'autre côté du fleuve, on retrouve le port de Gros-Cacouna, spécialisé dans le transbordement de pièces d'éoliennes, de bois de sciage et de vracs solides. Gros-Cacouna est dans l'oeil de l'actualité par les temps qui courent, car TransCanada Pipeline veut y ériger un port pétrolier, projet qui fait face à une solide opposition.

Le site bas-laurentien a également été pressenti durant quelques années pour abriter une cale sèche, mais le projet devrait finalement se faire ailleurs.

Matane a aussi des installations portuaires, principalement occupées par la Société des traversiers du Québec (traverse Matane-Côte-Nord) et Cogema, qui opère le traversier-rail Georges-Alexandre-Lebel. Le port de Matane est de propriété fédérale.

Regain d'énergie

Plusieurs des ports du Saint-Laurent ont connu un regain d'énergie avec le développement des croisières. Ces dernières années, de nouvelles escales ont été développées, faisant ainsi mieux connaître les régions riveraines du fleuve aux touristes. Outre les arrêts habituels de Québec et Montréal, les navires de croisière accostent dorénavant à Trois-Rivières, à Saguenay, à Baie-Comeau, à Sept-Îles, à Havre-Saint-Pierre à Gaspé et aux Îles-de-la-Madeleine.

Selon les prévisions de l'Association des croisières du Saint-Laurent, 280 000 croisiéristes auront accosté au Québec en 2014, ce qui représenterait un nouveau sommet. L'organisme estime que les croisières sur le fleuve connaissent une croissance moyenne de près de 7 % par an depuis une vingtaine d'années.

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