Le secteur maritime: un employeur majeur au Québec

Le traversier-rail Georges-Alexandre-Lebel, amarré à son débarcadère de... (Photo collaboration spéciale Steeve Paradis)

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Le traversier-rail Georges-Alexandre-Lebel, amarré à son débarcadère de Baie-Comeau.

Photo collaboration spéciale Steeve Paradis

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«Révolution maritime». Ces mots sont ceux du ministre Jean D'Amour, qui prépare la stratégie maritime du Québec. Le sujet sera débattu le 28 octobre, lJournée maritime 2014, qui réunira à Québec des représentants du secteur maritime, des élus locaux et régionaux et différents acteurs du milieu. Le Soleil rapporte les attentes de l'industrie et une entrevue avec le ministre. »

Puisque l'industrie maritime ne peut qu'être appelée à prendre de l'expansion dans l'avenir, ce secteur d'activité offrira plusieurs bons emplois intéressants au cours des prochaines années, autant en mer que pour les opérations sur terre.

Selon une étude sur les effectifs maritimes au Québec effectuée en 2013 pour le compte du Comité sectoriel de main-d'oeuvre de l'industrie maritime (CSMOIM), l'ensemble du secteur maritime prévoit embaucher 1966 nouveaux employés d'ici trois ans. Dans un horizon de cinq ans, cette prévision passe à 2689. L'industrie maritime procure de l'emploi directement à plus de 13 000 personnes. Si on ajoute les emplois indirects, ce nombre passe à près de 20 000.

«Si le fleuve était plus utilisé, ça se pourrait bien qu'il s'ajoute encore beaucoup plus d'emplois», a souligné le directeur général de l'organisme, Claude Mailloux. «Car quand on a fait cet estimé des emplois, il n'y avait pas encore de stratégie maritime gouvernementale en vue.»

Les départs à la retraite occupent une bonne part des emplois à combler d'ici cinq ans. Pour certains métiers, comme ceux de capitaine et d'officier mécanicien à bord, près de la moitié du personnel a plus de 50 ans. Les estimations comprennent aussi une rotation du personnel, M. Mailloux relevant que les jeunes ont tendance à changer d'emploi plus souvent que les générations précédentes.

«Et environ 20 % du total est estimé pour la création de nouveaux emplois», ajoute le directeur général, qui rappelle qu'il s'agit là d'emplois bien rémunérés. Quant aux 20 % de nouveaux emplois prévus, ce chiffre peut, comme mentionné plus haut, grimper si la Stratégie maritime du gouvernement connaît du succès.

Officiers  et capitaines recherchés

D'après l'étude, ce sont les officiers de pont, incluant les capitaines, qui devraient être le plus recherchés dans les années à venir, avec 14 % des postes à pourvoir. Les matelots de pont (12 %) et les officiers mécaniciens (9 %) suivent dans l'ordre.

Bonne nouvelle, les inscriptions sont déjà en hausse depuis quelques années aux programmes en navigation et en mécanique de navire à l'Institut maritime du Québec, situé à Rimouski. «C'est un phénomène relativement nouveau que les inscriptions soient pratiquement au maximum de la capacité des programmes. C'est signe que les campagnes de promotion du secteur ont fonctionné», signale Claude Mailloux.

Les emplois du secteur maritime

  • 366 entreprises
  • 13 222 emplois directs générés, dont 37 % de postes en mer
  • 2689 postes à pourvoir d'ici cinq ans
  • 46 % des capitaines et des chefs mécaniciens ont plus de 50 ans
  • 1 milliard de dollars et plus en salaires versés annuellement

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