Dans la caisse du biérophile Éric Bouchard :
Blanche
- Dominus Vobiscum blanche, de la MicroBrasserie Charlevoix
Une blanche type belge à 5 %, médaillée d'or en 2010 aux Canadian Brewing Awards
Blonde
- Dernière volonté, de la Brasserie Dieu du Ciel!, Montréal
Une blonde d'abbaye à 7 %
Ambrée
- La Graincheuse, de la Microbrasserie La Voie Maltée, Saguenay
Une bière de type saison belge à 8 %, médaillée d'or au World Beer Cup de Chicago
Rousse
- Éléonore DeGrandmaison, de la Microbrasserie de l'île d'Orléans
Une rousse caramélisée, de type anglais, à 5 %
Brune
- McKroken Flower's, de la Microbrasserie Le Bilboquet, Saint-Hyacinthe
Une scotch ale au miel à 10,8 %
Noire
- St-Ambroise, de la Brasserie McAuslan
Une stout impériale russe à 9 %, vieillie en fûts de chêne ayant servis à faire du bourbon
Éditions spéciales
- La 17 d'Unibroue
Une brune belge houblonnée, proclamée Meilleure ale au monde au World Beer Cup, en 2010
- La S des Brasseurs illimités de Saint-Eustache
Une bière de garde liquoreuse, foncée, fermentée pendant 14 mois, à 11,9 %. Meilleure édition spéciale 2011.
Recette millénaire
La fabrication de la bière est pratiquement devenue un art, à travers les ans. La recette tient beaucoup de la chimie, et il n'est pas donné à tous de bien la maîtriser. D'abord, il faut de l'eau, une eau de très bonne qualité, qui constitue de 90 à 95 % de la bière qu'on consomme. Différentes eaux feront différentes bières, notamment selon les minéraux qu'elles contiennent. Ensuite, le malt. La grande majorité des bières sont fabriquées de malt d'orge, de l'orge qu'on trempe pour faire germer, et qu'on assèche. On extrait ensuite du malt l'amidon qu'il contient, une étape complexe qui peut se faire de différentes façons. D'autres céréales, comme le maïs, le blé, le riz, l'épeautre, le sarrasin ou l'avoine, peuvent être utilisées, seules ou ensemble. Des sucres peuvent aussi entrer dans la recette, afin d'augmenter le taux d'alcool, par exemple. Pour définir le goût, on ajoutera également du houblon, dans la plupart des cas, ou encore des épices diverses ou des fruits, selon la créativité du brasseur. Le tout doit ensuite fermenter. Pour ce faire, on utilisera des levures diverses, qui transformeront les sucres provenant du malt en alcool.