Les infirmières plus autonomes et polyvalentes

Mélinda St-Louis au travail... (Fournie par Mélinda St-Louis)

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Mélinda St-Louis au travail

Fournie par Mélinda St-Louis

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La profession d'infirmière et d'infirmière auxiliaire change et s'adapte aux besoins. Dans cette série d'articles, les journaux du Groupe Capitales Médias abordent certaines questions qui préoccupent ces professionnelles. Prochain rendez-vous : le 26 mai 3e de 4 »

Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Baie-Comeau) 3e de 4 / La profession d'infirmière et d'infirmière auxiliaire change et s'adapte aux besoins. Dans cette série d'articles, les journaux du Groupe Capitales Médias abordent certaines questions qui préoccupent ces professionnelles. Prochain rendez-vous: le 26 mai

Le quotidien d'une infirmière auxiliaire n'est sûrement pas de tout repos, surtout quand on travaille de nuit dans une urgence. Pourtant, Mélinda St-Louis n'en changerait pas, malgré l'ampleur de la tâche, car le travail d'équipe facilite les choses.

«Le travail d'équipe est merveilleux ici. L'organisation du travail est optimale, ce qui permet d'éviter les surcharges de travail», souligne Mme St-Louis, infirmière auxiliaire basée à l'urgence de l'hôpital Le Royer de Baie-Comeau, établissement affilié au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord.

La loi 90, qui élargissait le champ d'action du personnel infirmier, et le travail d'intégration fait par un gestionnaire il y a quelques années ont grandement amélioré les conditions de travail à l'urgence de Baie-Comeau.

«La loi 90 nous a permis de faire des actes de plus et de pouvoir travailler dans d'autres secteurs. On a plus d'autonomie qu'avant, c'est très intéressant», ajoute l'infirmière auxiliaire âgée de 32 ans, qui exerce sa profession depuis huit ans.

Et ce n'est pas trop difficile de travailler toujours de minuit à 8h? «Pas du tout. En fait, pour moi, c'est l'idéal. Je suis un oiseau de nuit», lance celle qui a suivi sa formation d'infirmière auxiliaire au Centre de formation professionnelle Fierbourg de Québec.

Dans un quart de travail ordinaire, Mélinda St-Louis fait sa tournée de patients, administre des médicaments, installe des tubes nasogastriques, change des pansements, relève des dossiers, rédige des rapports et répond aux urgences, entre autres. «Mais on est aussi et surtout une oreille et une épaule pour les patients. Ce contact humain est une facette de mon travail que j'aime beaucoup», confie-t-elle.

Tâches différentes

Son boulot est aussi un peu différent de celui de ses collègues qui travaillent le jour. Ces dernières, en plus de toutes leurs autres tâches, doivent s'assurer que les patients vont bien à leur consultation. Elles ont également à servir les repas, tout en évoluant dans un environnement où les médecins sont plus présents que la nuit.

En région, outre l'urgence, les infirmières auxiliaires sont aussi appelées à intervenir en chirurgie, en soins à domicile et en gériatrie. «Dans les grands centres, le champ d'action est élargi par le travail en bloc opératoire, en hémodialyse, en santé scolaire, en pédiatrie et dans les cliniques de vaccination», souligne Mélinda St-Louis, dont le destin était pratiquement tracé «puisqu'il y a beaucoup d'infirmières dans ma famille».

Au 1er avril 2015, selon son site Internet, l'Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec comptait 28 165 membres, soit 25 248 infirmières auxiliaires et 2917 infirmiers auxiliaires.

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