Utiliser le plein potentiel de tous

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Pour le moment, environ 1500 infirmières se sont prévalues du droit de prescrire depuis sa mise en place, indique Lucie Tremblay, présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

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La profession d'infirmière et d'infirmière auxiliaire change et s'adapte aux besoins. Dans cette série d'articles, les journaux du Groupe Capitales Médias abordent certaines questions qui préoccupent ces professionnelles. Prochain rendez-vous : le 26 mai 3e de 4 »

<p>Gabrielle Thibault-Delorme</p>
Gabrielle Thibault-Delorme

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Améliorer le système de santé passe par un plus grand rôle des infirmières, croit Lucie Tremblay, présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Et depuis janvier, le droit de prescrire a joué un rôle dans cette amélioration

Près de 1500 infirmières se sont prévalues de ce droit depuis janvier, et au dire de la présidente, l'Ordre reçoit des demandes quotidiennes.

Toujours dans une visée d'améliorer les soins, les infirmières ainsi que d'autres acteurs de la santé se réuniront sous peu pour tenter de trouver des moyens de faciliter l'accès et de transformer le réseau pour le mieux.

«Un des freins à l'accessibilité, c'est qu'on n'utilise pas le plein potentiel de chaque intervenant», croit-elle, donnant l'exemple des infirmières praticiennes spécialisées qui pourraient jouer un rôle encore plus grand dans le système de santé.

Selon elle, la qualité des soins reçus est appréciée des patients, mais l'accessibilité au système fait défaut.

«Un des freins à cela, c'est le mode de financement, dénote-t-elle. Il y a peu d'incitatif à la collaboration interprofessionnelle.»

«Et dans le système de santé, c'est impossible de travailler seul», affirme-t-elle.

Selon la présidente de l'Ordre, les cliniques gérées par les infirmières sont l'un des moyens de permettre une plus grande accessibilité, surtout pour une clientèle marginalisée, et orpheline (sans médecin de famille).

«La clinique est capable de prendre en charge près de 95 % des problèmes de santé de cette clientèle-là. On a trouvé, avec SABSA, une porte d'entrée vers une clientèle souvent marginalisée. Cet exemple-là doit être inspirant.»

Mais la clinique a récemment mis la clé dans la porte du sans-rendez-vous. SABSA, qui a reçu l'appui du chef d'orchestre Bernard Labadie, fournit toujours pour l'instant des soins avec rendez-vous pour ses patients établis et tente d'obtenir du financement pour continuer ses activités.

«On a besoin de soins de proximité au Québec, affirme

Mme Tremblay. On a besoin d'amener, près de la population, des infirmières qui vont faire la promotion de la santé, qui vont accompagner, qui vont faire des suivis.»

Actuellement, 50 % des Québécois sont atteints d'une maladie chronique, indique-t-elle. Ils nécessitent des soins de longue durée, à domicile, ou dans la communauté, et non de façon ponctuelle.

«Les infirmières, on est là du début à la fin» avec le patient.

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