Avenir prometteur pour les infirmières auxiliaires

Régis Paradis, président de l'Ordre des infirmières et... (Photo fournie par l'OIIAQ)

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Régis Paradis, président de l'Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec

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La profession d'infirmière et d'infirmière auxiliaire change et s'adapte aux besoins. Dans cette série d'articles, les journaux du Groupe Capitales Médias abordent certaines questions qui préoccupent ces professionnelles. Prochain rendez-vous : le 26 mai 3e de 4 »

<p>Gabrielle Thibault-Delorme</p>
Gabrielle Thibault-Delorme

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Le rôle élargi des infirmières a changé peu de choses chez les infirmières auxiliaires, qui ne feront pas ces activités-là. Mais elles ont tout de même perçu des changements au sein de leur profession.

L'infirmière auxiliaire prodigue les soins, elle est très présente dans une multitude d'activités, précise M. Paradis. La seule chose, c'est qu'elle ne peut procéder à l'évaluation de la condition du patient.

«Les infirmières auxiliaires vont continuer de donner les soins [...] tout ce qui touche les médicaments, les injections...», indique Régis Paradis, président de l'Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec [OIIAQ].

Mais maintenant, précise-t-il, les infirmières auxiliaires peuvent oeuvrer dans plus de milieux de soins. Depuis 2003, leur rôle avait été grandement augmenté par la loi 90. «Par le passé, on n'était pas très présent dans les salles d'urgence et les blocs opératoires. Et de plus en plus de soins vont se donner à l'extérieur des milieux hospitaliers», soit à domicile ou dans les groupes de médecine familiale.

Vieillissement de la population

Cette situation s'explique, dit-il, par le vieillissement de la population. «De plus en plus, les personnes âgées veulent demeurer à domicile, là où les infirmières auxiliaires vont être très présentes.»

Avec le vieillissement de la population, il y aura également de plus en plus de personnes en fin de vie et dans les centres d'hébergement, souligne-t-il. Les infirmières auxiliaires pourront bénéficier, d'ici peu, d'une formation offerte par le ministère sur les soins en fin de vie.

La demande pour les infirmières auxiliaires dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée est d'ailleurs très importante.

Mais la demande générale a quelque peu baissé. Jusqu'en 2013, près de 100 % des infirmières se trouvaient un emploi à la sortie de l'école. Mais maintenant que la pénurie d'infirmières est presque résorbée, que l'austérité pèse sur le système de santé et que de plus en plus de personnes âgées se dirigent vers des centres privés, où les soins sont prodigués par des non-professionnels, le placement est moins bon qu'autrefois, informe le président de l'Ordre.

«C'est une situation, cependant, qui va se résorber. L'avenir est encore prometteur pour les infirmières auxiliaires.»

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