Des occasions d'affaires pendant la Semaine numérique

Sébastien Le Corfec, de West Web Valley, Charlotte... (Le Soleil, Yves Therrien)

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Sébastien Le Corfec, de West Web Valley, Charlotte Pignal, de She Is Morning, et Vincent Reboul, de Mobapi, étaient de passage à Québec pour la Semaine numérique.

Le Soleil, Yves Therrien

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(Québec) Pour les quelque 200 participants provenant de la France, de la Belgique, de la Guadeloupe et de l'Afrique à la Semaine numérique de Québec, le séjour a été rempli de rencontres, d'interactions, de discussions sur de nombreux projets.

Certains visiteurs pensaient à des investissements, ici à Québec, pour ouvrir une filiale, ou encore créer une coentreprise, voire dénicher des investisseurs intéressés à développer leur marché en Europe.

Sophie Schmitz, du bureau économique de la ville de Namur, en Belgique, voulait approfondir les interconnexions avec les organisateurs de Québec numérique et développer de nouvelles relations d'affaires. Elle avait dans ses cartons des projets d'entreprises à présenter.

 «Québec et Namur sont des villes jumelles, rappelle-t-elle, il y a des liens à entretenir et des partenariats possibles entre les entrepreneurs des deux villes. Et comme nous avons le Kikk festival [qui a des ressemblances avec la Semaine numérique], nous pouvons partager nos expertises réciproques. Le numérique est notre fer de lance. Alors nous pouvons négocier des accords et des ponts institutionnels pour des échanges en continu.» Pour elle, il y avait des possibilités de trouver des conférenciers pour l'événement de novembre en Belgique.

De leur côté, Charlotte Pignal, de She Is Morning, Vincent Reboul, de Mobapi et Sébastien Le Corfec, de West Web Valley, des entrepreneurs et acteurs du monde numérique de la délégation de l'Office franco-québécois pour la jeunesse, recherchaient des occasions d'affaires. Les contacts pour des projets à venir d'un côté et de l'autre de l'Atlantique faisaient partie des objectifs de départ.

Une filiale

Charlotte Pignal a choisi de venir à Québec à cause des liens créés avec les cofondatrices de femmes Alpha, Viviane Graillon et Joëlle Boutin. Après avoir ouvert une filiale de son entreprise à Los Angeles, elle songe à faire un pas de plus au Québec avec une autre filiale, même si ce n'était pas son but au départ.

Son agence de gestion du stress en entreprise se sert du yoga et de la méditation comme leviers pour le développement des personnes. Elle agit principalement auprès des femmes, afin qu'elles développent leur potentiel de croissance en entreprise. «Je suis venue m'inspirer des bonnes pratiques et des manières de faire d'ici, explique-t-elle. Si j'attrape des contrats au passage dans mes rencontres avec les entrepreneurs québécois, ce sera un plus.»

Basé à Cayenne, en Guyane française, Vincent Reboul aimerait bien développer son marché au Nord. Il croit que ses plateformes d'interconnexion de données seraient utiles à de nombreuses entreprises dans leur plan d'économie d'énergie.

«Nous ciblons les bâtiments intelligents, expose-t-il. Avec tous les capteurs connectés, nos outils permettent une gestion de l'efficacité énergétique. En Guyane, c'est la climatisation. Ici, c'est le chauffage, mais c'est la même problématique de base. Avec une branche d'affaires ici, ce ne serait pas un problème, puisque nous sommes dans le même fuseau horaire. Ce qui m'intéresse au Québec, c'est la qualité de vie et les marchés de types intermédiaires.»

Sébastien Le Corfec, qui oeuvre dans la prestation de services, l'organisation d'événements numériques comme le West Web Festival, est aussi un facilitateur et créateur de jeunes pousses (startup). Il est venu jeter un oeil sur les incubateurs et les accélérateurs d'entreprises, regarder les nouvelles pousses québécoises, lui qui a l'expérience dans le démarrage de compagnie. 

«J'ai créé quelques startups et j'en accompagne quelques-unes dans des accélérateurs à Rennes et à Nantes. Et j'ai personnellement la gestion d'un fonds d'investissement de 35 millions d'euros. On ne sait jamais, je pourrais trouver des projets à implanter en Bretagne pour développer de la plus-value chez nous», indique-t-il.




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