Vers la quatrième révolution industrielle

Professeure titulaire au Département de génie mécanique de... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

Agrandir

Professeure titulaire au Département de génie mécanique de la Faculté de sciences et de génie de l'Université Laval, Sophie D'Amours a été nommée à la coprésidence du comité-conseil sur la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation.

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) La région de Québec se mobilise en faveur de la quatrième révolution industrielle, celle de la numérisation, de l'Internet des objets et des mégadonnées.

Vendredi, à l'occasion d'une conférence de presse au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), la Coalition Force 4.0 sortira de l'ombre.

Ce regroupement des forces du monde des entreprises et de la recherche industrielle et universitaire procédera alors à une séance de ratification de la déclaration constitutive.

«La Coalition Force 4.0 mobilise les acteurs de la région de Québec afin d'apporter un appui significatif et concerté à des projets ambitieux ayant le potentiel de transformer l'économie régionale, de se déployer à l'international et d'apporter des solutions durables à des défis sociaux», indique la présidente de la Coalition Force 4.0, Sophie D'Amours, dans la convocation expédiée aux médias.

Jadis vice-rectrice à la recherche et à la création, Mme D'Amours est professeure titulaire au Département de génie mécanique de la Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval. Elle est aussi présidente du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).

Récemment, la ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade, a nommé Mme D'Amours, dont le nom circule pour la succession de Denis Brière au poste de recteur de l'Université Laval, à la coprésidence du comité-conseil sur la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation, dont le lancement est prévu au printemps 2017.

Aréopage d'industriels et de chercheurs

Le maire de Québec, Régis Labeaume, participera à la séance de ratification de la déclaration constitutive de la Coalition Force 4.0.

Alain Aubut (président et chef de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec), Carl Viel (pdg de Québec International) et Natalie Quirion (pdg du Parc technologique du Québec métropolitain) seront de la partie.

Le monde de la recherche sera aussi bien représenté avec Yves Bégin (vice-recteur à la recherche et aux affaires académiques à l'INRS), Denis Hardy (pdg du CRIQ) et Jean-Yves Roy (pdg de l'Institut national d'optique).

L'Université Laval sera aussi de la partie avec Lyne Bouchard (directrice de l'Observatoire en gouvernance des technologies de l'information de la Faculté des sciences de l'administration), André Darveau (doyen de la Faculté des sciences et génie) et Michel Gendron (doyen de la Faculté des sciences de l'administration).

Deux chefs d'entreprise seront présents : Louis Roy (Groupe Optel) et Dragan Tubic (président d'Umanx et cofondateur technologique de Creaform).

Un «ambassadeur de l'innovation», Jacques Castonguay, se joindra à cet aréopage d'industriels, de chercheurs et de leaders économiques.

Évolution

Il y a eu la première révolution industrielle (avènement de la machine à vapeur); puis la deuxième (électricité et chaîne de montage) et la troisième (électronique et robotique). Voilà que l'on parle maintenant de la quatrième révolution industrielle.

«Elle se caractérise fondamentalement par une automatisation intelligente et par une intégration de nouvelles technologies à la chaîne de valeur de l'entreprise», résume le ministère québécois de l'Économie, de la Science et de l'Innovation.

«Il s'agit d'une transformation numérique qui bouleverse l'entreprise manufacturière en apportant des changements radicaux non seulement aux systèmes et processus, mais également aux modes de gestion, aux modèles d'affaires et à la main-d'oeuvre.»

«La connectivité des données et des objets est la composante déterminante de l'industrie 4.0. Connectivité des logiciels, des équipements, des données, données massives à traiter et cybersécurité deviennent des éléments essentiels qui permettent de créer de l'intelligence dans un système manufacturier capable d'une plus grande adaptabilité dans la production et d'une allocation plus efficace des ressources», explique le Ministère, en signalant que les entreprises font face à trois enjeux de taille, soit l'acquisition des nouvelles compétences, la sécurité des données et la quête de billets verts pour financer le virage numérique.




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer