Boostmi, un Uber du survoltage

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Les cinq partenaires de Boostmi sont Spencer Pringle, Michael Biveau, François Lambert, Yves-Emmanuel Toussaint et Kevin Mayer.

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(Québec) L'entreprise Outpower, à l'origine des appareils pour recharger téléphones et tablettes en plus de survolter les autos, a fusionné au printemps ses activités avec la compagnie Boostmi, qui a mis au point une application de partage de services pour redémarrer les autos en panne.

Les deux entreprises ont alors pu bénéficier des avantages propres de l'une de l'autre. «Nous avions nos appareils multifonctionnels», précise l'un des cinq partenaires de la nouvelle entité. «Et nous avions l'application pour mettre les gens en communications pour un survoltage de l'auto», continue François Lambert, ancien dragon à la télé et partenaire dans Boostmi.

Les actionnaires des deux entreprises avaient déjà été en contact. La décision de fusionner leurs forces respectives devenait rapidement une voie de croissance pour les deux compagnies pour le marché du Canada et des États-Unis. La compagnie a le vent dans les voiles.

Le design de produits a été revu, et des modèles plus puissants ont été ajoutés à la gamme de base, de sorte que les utilisateurs de Boostmi offrant leurs services de survoltage peuvent s'équiper à la même enseigne avec des produits sécuritaires.

Dans l'application conçue pour les appareils Android ou Apple, la personne qui cherche un service peut s'inscrire avec les renseignements de base. Celui qui veut offrir des services devra, dans la zone sécurisée, donner des informations bancaires pour le paiement de ses prestations de survoltage.

«Lorsque l'auto est en panne, illustre François Lambert, la première personne que l'on contacte, c'est le voisin, pour savoir s'il peut survolter notre véhicule. Sinon, il faut faire appel à un service de dépannage qui mettra 45 minutes ou 4 heures dans les périodes de pointe. Avec notre application, nos voisins sont sur le Web et en 15 minutes, le dépanneur du réseau arrive.»

Le coût du dépannage est de 25 $ débité sur la carte de crédit de la personne dépannée. Le dépanneur recevra 20 $ dans son compte alors que 5 $ sera versé dans les fonds de Boostmi.

«C'est un service de partage, comme l'ont voulu des entreprises comme Uber. Notre objectif, avoue François Lambert, c'est de percer à l'international. Du dépannage, il en faut partout, en Europe comme en Russie, en Asie comme en Amérique du Sud. D'ici cinq ans, nous voulons être partout.»

Améliorations à venir

Il y aura d'autres améliorations des services offerts, souligne Michael Bibeau. Pas seulement du survoltage, mais aussi du dépannage mécanique et de remorquage avec des personnes certifiées. «Nous voulons devenir un service d'assistance routière de classe internationale», ose-t-il prédire.

Pour l'instant, les appareils Boostmi sont vendus dans le réseau London Drugs du Manitoba jusqu'en Colombie-Britannique. Au Québec, il est offert aux étudiants des écoles de conduite Technic et bientôt dans le réseau Monsieur Muffler. D'autres partenariats avec les grandes chaînes de magasins sont en cours de négociation pour que le produit soit présent d'un océan à l'autre.

Les appareils se vendent aussi en ligne à des prix variant entre 150 $ et 400 $ selon le modèle et l'ampérage.

Site Web : boostmi.com

À voir : goo.gl/lsHJwh

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