Saint-Roch attrape la fièvre Pokémon

La chasse aux Pokémons est lancée dans Saint-Roch.... (Le Soleil, Erick Labbé)

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La chasse aux Pokémons est lancée dans Saint-Roch.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Saint-Roch a attrapé la fièvre Pokémon. Depuis lundi, les entreprises Web et multimédia s'affrontent pour savoir qui seront les meilleurs dresseurs du quartier.

Crakmedia et Beenox sont notamment de la partie et s'affrontent sur l'une des trois arènes établies : une devant chez Benjo, une près du théâtre La Bordée et l'autre à côté de la TELUQ. 

Centre névralgique pour les entreprises technologiques, Saint-Roch était tout désigné pour devenir le théâtre de tels affrontements, relève Marie-Philip Gariépy, coordonnatrice des ressources humaines chez Crakmedia et organisatrice de la compétition. 

Pokémon Go consiste à capturer de petites bestioles virtuelles en se déplaçant dans l'environnement réel. Les joueurs peuvent s'affronter, dans des combats Pokémon, sur des arènes situées à des endroits spécifiques. Le gagnant prend le contrôle de l'arène. 

Bien sûr, avant de pouvoir combattre, les participants doivent chasser les petites créatures. Ne vous surprenez donc pas si vous remarquez, durant les deux prochaines semaines, un nombre grandissant de geeks dans le quartier, le téléphone au bout du bras.

Lundi, les entreprises participantes affichaient leurs bannières en... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 2.0

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Lundi, les entreprises participantes affichaient leurs bannières en Post-it dans leurs fenêtres, un rappel de la guerre des Post-it de l'an dernier à laquelle notamment Beenox et Ubisoft avaient participé.

Le Soleil, Patrice Laroche

Lundi, les entreprises participantes affichaient leurs bannières en Post-it dans leurs fenêtres, un rappel de la guerre des papillons adhésifs de l'an dernier à laquelle avaient participé notamment Beenox et Ubisoft.

Jeu mobile le plus téléchargé de l'histoire depuis son lancement, Pokémon Go a déjà dépassé de gros joueurs comme Twitter, Instagram, Tinder et Candy Crush en nombre de téléchargements. Dimanche après-midi, les Canadiens ont pu se joindre (officiellement) à la vague, même si de nombreuses personnes avaient déjà trouvé une manière de contourner les restrictions.

Plaisir... et exercice!

C'est le cas de Lucas Painchaud, intégrateur chez Crakmedia et geek professionnel, qui a eu l'idée de la compétition entre entreprises. «Depuis que je l'ai installé, j'ai déjà marché 44 kilomètres», note-t-il, visiblement satisfait de son expérience. 

«C'est plein de monde qui d'habitude restent chez eux, et qui là sortent dehors et se rencontrent.» 

Depuis son lancement, Pokémon Go n'est pas exempt de controverses. Plusieurs adeptes se sont fait surprendre à braconner le Pokémon sur des terres interdites. Un résident de Québec a également percuté une autopatrouille en jouant au volant sur son téléphone mobile. 

En réaction à la frénésie, les forces policières de nombreux pays ont d'ailleurs émis des avertissements afin que les dresseurs, dans leur enthousiasme, n'oublient pas les règles du monde réel. 

«C'est une légende urbaine, comme quoi on a besoin d'avoir tout le temps le nez collé sur notre téléphone», défend Lucas Painchaud, qui explique que l'application, une fois activée, vibre lorsqu'on s'approche d'une future proie. Pas besoin, donc, d'observer constamment son écran. Un conseil pour les nombreux participants à la compétition.

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