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Thomson Reuters transporte Cortex à New York

Pour Jean-Michel Lebeau, président et fondateur de Cortex,... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Pour Jean-Michel Lebeau, président et fondateur de Cortex, et Mathieu Tremblay, associé et directeur de studio, l'ouverture à l'international passe par New York.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) «Nous allons porter l'expérience du Web à un autre niveau, dans du jamais-vu avec une innovation de réalité virtuelle», racontent Jean-Michel Lebeau, président et fondateur de Cortex, et Mathieu Tremblay, associé et directeur de studio.

Le contrat signé à New York avec le géant des communications Thomson Reuters consistera à créer une expérience de réalité virtuelle pour les investisseurs et les spécialistes du marché boursier avec des données en temps réel sur les investissements. Et cette réalité virtuelle sera principalement présentée pour les plateformes mobiles à travers un navigateur Web.

Si les détails de l'entente sont confidentiels, le partenariat avec Thomson Reuters n'est pas pour autant petit, car l'entreprise, qui compte quelque 60000 employés sur la planète, brasse pas moins de 12 milliards $ en chiffre d'affaires annuel.

«Ce que nous préparons sera une première dans le monde du Web, confirme M. Lebeau. Ce sera du jamais-vu comme expérience pour l'utilisateur.»

Avant de s'attaquer à ce projet, Cortex a déjà proposé et mis au point la virtualisation de l'architecture de l'aéroport de Québec pour que les membres du conseil d'administration puissent voir de quoi auraient l'air les changements. La technologie permettait de comprendre les changements et vivant une expérience pour que les dirigeants soient en mesure de prendre une décision. La même chose a aussi été produite pour la fabrique de chocolat de Chocolats Favoris.

Mission commerciale

Pour Cortex, cette entente avec Thomson Reuters montre clairement l'importance d'avoir mis les pieds à New York lors d'une mission commerciale avec la Ville de Québec et Québec International. C'est tellement vrai, affirme Jean-Michel Lebeau, que l'entreprise songe à ouvrir un bureau de vente permanent avec ses propres employés au lieu d'avoir un bureau temporaire.

Si le contrat a été signé, ce n'est pas parce que Cortex est la plus grosse boîte de développement au monde. «Mais nous pouvons rivaliser avec les plus grands à cause de notre capacité à livrer un travail de haute qualité rapidement», soutient Mathieu Tremblay.

L'entente conclue intervient après un travail acharné, de nombreux contacts, et la présence régulière de Jean-Michel Lebeau à New York sur une base régulière.

«Lorsqu'on est présent à New York, c'est le marché international qui s'ouvre à nous, continue M. Lebeau. C'est la jungle, mais une jungle pleine de promesses et de possibilités de développement des affaires. Il faut donc être préparé à affronter ce milieu, car personne ne nous nourrit à la petite cuillère. C'est loin d'être du tout cuit dans le bec, il faut des efforts pour se faire connaître», ajoute-t-il pour ceux et celles qui partiront dans quelques jours avec le maire Régis Labeaume en mission économique dans la Grosse Pomme.

De l'argent neuf à Québec

La présence à l'international, tous les contrats hors Québec amènent de l'argent neuf et des emplois à Québec, car Cortex maintient dans la capitale toute son équipe de production.

«Tant mieux si le taux de change nous avantage, mais l'important c'est toujours la qualité de nos productions. Chaque contrat à New York, c'est de l'argent qui revient ici et des emplois créés ici», soutient Jean-Michel Lebeau, président fondateur de Cortex.

«S'il y a des producteurs de jeux triple A à Québec, il y a aussi des producteurs et des concepteurs de solution technologique triple A. C'est ce que nous avons démontré à New York», affirme-t-il avec confiance.

La croissance se poursuit donc chez Cortex où 10 postes en programmation sont à pourvoir. Depuis 2012, le nombre d'employés a doublé chaque année et le chiffre d'affaires suit le même type de courbe. 

D'ici la fin de l'année, Jean-Michel Lebeau et Mathieu Tremblay espèrent que tous les postes auront trouvé preneur et qu'ils seront occupés par des perles rares au talent hors du commun pour que l'entreprise poursuive ses conquêtes à l'international. En 2017, l'équipe devrait compter une quarantaine de personnes.

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