WeDo: le Uber du pelletage

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L'application WeDo offre deux possibilités à ses utilisateurs : s'inscrire comme client ou encore comme pelleteur.

LE SOLEIL, YAN DOUBLET

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(Québec) Tanné de pelleter votre entrée d'auto, votre terrasse ou même seulement vos marches? Pas de problème, la nouvelle application WeDo est débarquée à Québec.

En moins de 48 heures, plus de 6500 personnes dans la province ont téléchargé l'application qui permet de sous-traiter pour une fois ou plusieurs fois le déneigement de votre cour. À Québec, déjà plus de 200 pelleteurs se sont inscrits et plusieurs contrats ont été distribués grâce aux nombreux flocons de neige qui sont tombés sur la région au cours des derniers jours.

Le fondateur de WeDo, Olivier Arcand, s'est inspiré du modèle d'affaires d'Uber pour lancer son entreprise. «C'est basé sur l'économie de partage. La différence avec Uber, qui est dans le monde du taxi, c'est que nous sommes dans le service à domicile», explique l'homme d'affaires de 24 ans.

L'application offre deux possibilités à ses utilisateurs, soit de s'inscrire comme client ou comme pelleteur. À partir du moment où l'on coche la case client, «il ne reste qu'à indiquer la propriété où l'on désire avoir le service, stipule M. Arcand. Ensuite, il faut déterminer les zones à pelleter. [...] Pour les commandes que nous avons eues jusqu'à présent, on parle d'un temps d'attente de moins de cinq minutes avant qu'elle ne soit acceptée par un pelleteur», ajoute-t-il.

Pour le déneigement d'une entrée d'auto, c'est une compagnie spécialisée dans le domaine qui va honorer la commande. Pour des escaliers ou une terrasse, «ce sont monsieur et madame Tout-le-Monde qui peuvent postuler», indique le fondateur. «On vise surtout les étudiants et les travailleurs saisonniers qui souhaitent augmenter leur revenu.» Pour devenir pelleteur, les seuls critères nécessaires pour WeDo sont d'avoir plus de 16 ans et de posséder un compte bancaire.

Chaque commande, qui doit être payée par carte de crédit, est considérée comme un contrat unique et doit être honorée dans un délai de six heures. C'est pourquoi les pelleteurs ont le droit de postuler seulement sur des commandes à l'intérieur d'un périmètre de 20 kilomètres de l'endroit où ils se trouvent.

«Lorsque le travailleur arrive sur place, il doit tout d'abord prendre des photos des zones avant que le travail ne soit effectué et aussi quelques photos après afin d'éviter tout litige. Une fois que cette étape est terminée, on envoie la commande comme complétée sur WeDo», explique M. Arcand.

Trois tarifs

Pour son travail, le pelleteur touche 80 % du montant de la commande. Par exemple, pour 25 $, il va faire 20 $ et 5 $ vont aller à WeDo. Les prix des contrats varient en fonction de la superficie à déneiger et de la rapidité d'intervention demandée par le client.

«Nous avons trois tarifs. Tout d'abord, celui de base qui est à 20 $ plus taxes. Ce dernier inclut trois zones à déneiger - l'entrée n'est pas offerte dans ce forfait - et doit alors être complété dans un délai de six heures. Ensuite, nous avons le tarif rapide, à 24,99 $ plus taxes, dont le travail doit être fait en moins de quatre heures et finalement, nous avons le tarif urgent, à 29,99 $ plus taxes, qui est à l'intérieur de deux heures», énumère M. Arcand.

«Pour les entrées d'auto, je fais affaire avec des entreprises dans chaque secteur des villes. La différence, c'est que je leur donne 85 % du montant de la commande. On parle de 25 $ pour une entrée simple et de 35 $ pour une entrée double», ajoute-t-il.

Et si un pelleteur se blesse, qu'arrive-t-il? M. Arcand assure que son entreprise possède des assurances. «J'ai des assurances responsabilité, alors chaque travail est assuré.»

Pour l'heure, WeDo est seulement disponible à travers la province, mais son fondateur souhaite dès la semaine prochaine l'offrir partout au Canada.

Et l'application pourrait aussi être disponible l'été prochain. «Nous regardons pour développer l'application pour la tonte de gazon, la taille de haies, l'entretien de piscine, le ramassage de feuilles à l'automne...» conclut l'homme d'affaires. «Nous voulons être en opération à longueur d'année.»

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