Les jouets qui prennent vie dans le monde virtuel

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(Québec) Activision a ajouté les véhicules dans la version SuperChargers des Skylanders, Disney amène les Jedis et Star Wars dans l'univers ouvert de la version 3 d'Infinity tout en ajoutant des fonctions dans son coffre à jouets. Voilà que LEGO fait le passage avec ses personnages réels qui prennent vie dans le monde virtuel. Chaque jeu a son charme et ses faiblesses. Voici les essais sur console de ces nouveautés.

Skylanders SuperChargers: ca, c'est de la course!

J'ai adoré jouer avec la version SuperChargers des Skylanders sur la Xbox One et la Nintendo 3DS. L'arrivée des véhicules donne une toute nouvelle perspective dans l'aventure, alors que le mode des courses exclusives sur la 3DS permet de s'amuser à conduire à toute allure sur différentes pistes en essayant de battre des records.

Dans la version de la Xbox One, on retrouve l'univers des Skylands avec les personnages des autres épisodes. Cette fois Chaos a vraiment foutu le bordel en enlevant le grand sage des Skylands. Il faut donc le retrouver en passant par différents tableaux avec les amis des aventures précédentes.

Au travers la quête il y aura nécessairement des courses, cependant avec le kit de départ, il n'y a qu'un véhicule et deux personnages, de sorte que les enfants réclameront rapidement de nouvelles figurines et de nouveaux véhicules compatibles avec leur héros pour aller dans les airs ou sur l'eau lorsqu'ils ne possèdent que celui pour le monde terrestre.

Si les autres personnages des titres précédents peuvent servir pour ouvrir quelques secteurs, pas de sous-marins, pas de jeux dans l'eau. Pas d'avion, pas d'exploration dans les airs. C'est le côté mercantile du jeu que les parents aimeront moins. Sauf si les enfants ont des amis possédant d'autres figurines, alors le mode des prêts pour quelques jours pourra faire l'affaire un certain temps. Et les jeunes peuvent aussi jouer ensemble.

Mais pour découvrir la beauté des différents niveaux de chaque catégorie, il faudra débourser quelques dollars pour des nouveaux véhicules. Je crois que cela peut valoir la peine, car les effets de «boucane» sont bien réussis.

Reste quand même que le nouvel univers a beaucoup d'attraits sur la console de dernière génération.

Et si la course vous suffit, la version sur la 3DS sera parfaite. C'est encore mieux sur la 3DS XL qui possède un écran plus grand. J'avais Bowser, qui est à la fois un Skylanders et un amiibo, et son avion. C'est vraiment un univers différent qui amène une bonne dose d'adrénaline lorsqu'on veut conserver la première place et gagner des étoiles!

Sinon, sur une Xbox One, c'est dans l'académie que le joueur retrouvera le monde des courses.

À mon avis, cette version est mieux peaufinée et fignolée que la précédente et les qualités graphiques sont indéniables.

La trousse de départ se vend 85 $ pour les consoles de nouvelles générations et 80 $ pour la 3DS. Quant aux véhicules, ils se vendent 19 $ et les personnages 17 $.

Disney Infinity edition 3.0: que la force soit avec toi!

Disney Interactive vient de lancer Disney Infinity Edition 3.0, une nouvelle version de la série Disney Infinity où les jouets prennent vie avec des personnages de Star Wars, de Disney, de Disney-Pixar et de Marvel.

Le coffret de départ comprend un article de trousse de jeu Twilight of the Republic Star Wars, les figurines des personnages Ahsoka Tano et Anakin Skywalker ainsi qu'une carte de code d'accès Web pour déverrouiller du contenu pour PC et appareils mobiles.

Il se vend 65 $ incluant les figurines et le socle de jeu. On peut aussi utiliser les figurines des autres séries. Les autres figurines et objets sont vendus à des prix variant entre 10 $ et 15 $. Il y a aussi des trousses de jeu à 35 $.

Parmi les nouveautés, il y a une nouvelle version du Coffre à jouets, où l'on peut jumeler plusieurs personnages. Le joueur pourra choisir différentes manières de jouer comme les jeux de plateforme, de course et de simulation d'agriculture.

Contrairement aux Skylanders et à la version LEGO Dimensions, Disney offre un univers beaucoup plus ouvert, même si les missions des personnages demandent d'exécuter des commandes précises. Mais c'est aussi le fun de perdre un peu son temps dans l'exploration du territoire. C'est un bon jeu pour les plus jeunes, ceux qui sont encore dans l'univers émerveillé de Disney, mais les «gamers» préadolescents chercheront quelque chose de plus complexe. 

Disney ne cache pas ses intentions de développer Disney Infinity pour en faire une plateforme de jeu familiale à long terme. 

C'est un jeu intéressant dans la même veine que les deux premiers titres de la franchise.

Lego: voyage dans une autre dimension

Qui dit LEGO dit travail. C'est ce que j'ai connu en ouvrant la boîte du jeu LEGO Dimensions. LEGO devient ainsi le quatrième producteur à offrir une aventure avec des personnages physiques qui prennent vie dans le jeu grâce à un portail, après Activision et ses Skylanders, Disney et ses personnages dans Infinity et Nintendo et ses amiibo.

Travail... car il faut fabriquer les éléments constituant le portail et les trois personnages, Batman et sa Batmobile, Gandalf et Wyldstyle l'acrobate.

J'ai mis presque 45 minutes à construire ce fameux portail avant de lancer le jeu en suivant le manuel d'instruction. J'aurais pu le faire au moment propice dans le jeu, mais je préférais être prêt. Par contre, pour la Batmobile que j'avais bâtie à l'oeil, j'ai dû la refaire lorsque le manuel m'est apparu à l'écran. Elle avait meilleure allure cette fois.

Le travail, c'est aussi dans le jeu. Il n'y a pas vraiment de tutoriel, même si la portion qui mène à la construction du portail dans le monde virtuel demande de fonctionner à vue, par essais et erreurs. 

Bien que chacun des trois personnages possède des qualités et des aptitudes distinctes, ce n'est pas évident au premier abord de savoir ce qu'il faut faire. Si un adulte cherche, peut-être qu'un amateur de LEGO de la dernière génération trouvera les astuces plus rapidement.

Finalement, le portail réel construit, le virtuel aussi, les trois personnages, et le véhicule partent à l'aventure dans le pays d'Oz, où le méchant magicien ou la méchante sorcière viennent contrecarrer les plans des aventuriers.

L'univers est plutôt fermé comme dans les Skylanders. Il faut suivre la quête sans trop dévier. On ne peut pas explorer le tableau autrement qu'en suivant le chemin, en se débarrassant des ennemis ou en écrasant les plantes soporifiques. 

Dans un sens, il y a une barrière infranchissable à moins d'avoir le bon personnage qui n'est pas dans le kit de départ. Il faut rebrousser chemin et poursuivre la quête.

C'est le côté mercantile de ce type de jeu : vendre de nouveaux personnages qui permettront d'explorer de nouvelles voies. Au moins, il faut les construire et pas simplement les acheter. Ils pourront servir dans les autres univers du LEGO régulier.

C'est loin d'être un mauvais jeu, mais il coûte plus cher que ceux de la concurrence si on oublie le côté construction. 

Son avantage, c'est de pouvoir utiliser trois personnages et le véhicule sur le portail. Et on peut les contrôler par un changement à la volée en appuyant sur une touche de la manette pour utiliser le pouvoir approprié devant une nouvelle difficulté.

Intéressant, mais le jeu mériterait d'être peaufiné. Ça viendra certainement dans la prochaine version pourvu que les programmeurs n'oublient pas la rétrocompatibilité des personnages déjà achetés.

Le kit de départ se vend 110 $ et les ensembles supplémentaires se vendent en 15 $ et 30 $.

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