Gros changement pour Saga Film

Vincent Routhier, fondateur de Saga, précise que le... (Photo fournie par SAGA)

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Vincent Routhier, fondateur de Saga, précise que le changement de nom de l'entreprise permet d'ajuster la mission à la nouvelle réalité de la compagnie fondée en 2008.

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Yves Therrien
Le Soleil

(Québec) Un gros changement pour Saga Film qui tronque une partie de son nom afin d'ajuster l'image de marque de la compagnie à la réalité de ses productions et de son avenir.

Pour Vincent Routhier, fondateur de l'entreprise qui a ouvert ses portes en 2008, la croissance rapide des dernières années et les projets à venir méritaient que le mot Films laisse la place pour éviter les confusions entre le nom et les objectifs de la compagnie qui compte maintenant huit employés.

«Le film fait encore partie des médias que nous utiliserons dans nos projets, ajoute M. Routhier, mais puisque nous nous consacrons à la production d'expériences de divertissement avec divers médias sur diverses plateformes», Saga doit demeurer le point de mire.

Même le site Web se refait une beauté (www.sagaworld.ca) où l'on explique ce que sont les champs d'expertise de Saga. Et le transmédia qui a pris le plus de place au fil des ans devient la spécialité de Saga. Il y aura maintenant trois divisions complémentaires: Saga, Saga Prod et Saga Lab avec une équipe hybride de huit professionnels provenant du cinéma, du Web, du design de jeux et de l'ethnographie.

Vincent Routhier explique alors que le transmédia est la manière moderne d'allier l'art de raconter une histoire et les nouvelles technologies. «Il s'agit de trouver le bon média pour transmettre le bon message», affirme-t-il.

La nouvelle image utilise un nouveau mot emprunté de l'anglais et non encore accepté dans la langue française: pervasif. Selon Wikipédia, ce dérivé du latin pervasus signifierait «aller de toute part, s'insinuer, se propager, pénétrer dans, s'étendre, imprégner, se répandre, faire répandre, envahir».

Autrement dit, une diffusion multimédia dans toutes les sphères d'un système d'information ou une immersion visuelle, auditive et émotive persuasive. Il y a des exemples de ce concept dans le portfolio de la page de production de l'entreprise (sagaworld.ca/prod/fr/) qui a travaillé sur des projets pour De Facto, Desjardins, le Moulin à images, pour le film Mama, le Mur du son d'Olivier Dufour.

«Nous avons souvent des projets créatifs utilisant des formats de projection hors norme, continue M. Routhier. Maintenant, nous avons des possibilités à l'international comme celui autour de la série Apocalypse la Première Guerre mondiale, en collaboration avec CC & C (Paris) et Idéacom international (Montréal) avec qui nous pourrions orchestrer ce que l'on pourrait appeler l'univers étendu d'Apocalypse avec des scènes interactives, des expériences immersives, un déploiement sur les réseaux sociaux, une stratégie transmédia et des événements spéciaux.»

Conseil d'administration

En même temps, Saga se dote d'un conseil d'administration de calibre international composé de Kenneth P. Morse, fondateur du MIT Sloan School of Management; Morgan Bouchet, vice-président transmédia chez Orange (France); Frank Rose, auteur du livre The Art of immersion et journaliste pour la revue Wired; ainsi que François Taschereau, fondateur du logiciel Fortune 1000 maintenant artiste multidisciplinaire à Québec.

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