Labeaume croit au «coffre-fort virtuel» pour Québec

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«C'est complexe, mais ça avance», a assuré le maire de Québec mardi.

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(Québec) Régis Labeaume croit toujours dur comme fer à la technologie de «coffre-fort virtuel» à la Ville de Québec malgré le retard pris par le projet. «Vous allez voir le développement, laissez-nous une couple de mois», promet-il.

«C'est complexe, mais ça avance», a assuré le maire de Québec mardi. Puisque cette technologie touche des données privées, M. Labeaume ne «veut pas qu'on prenne de chance».

«Je ne veux pas qu'on se retrouve avec des problèmes de contestations. Alors je vous dirais qu'on met les bretelles au-dessus de la ceinture», a illustré le maire.

Surnommé «coffre-fort virtuel», le système eBeeOffice a été conçu par la firme Almerys, une filiale de la géante française Orange qui s'est installée à Québec en 2011 sous le nom d'Asentri. Il s'agit d'une plateforme de «dématérialisation» de documents qui permet l'échange de données numériques avec valeur légale.

La Ville de Québec a investi 1,5 million $ dans ce système qui permettra par exemple aux citoyens de payer, sans papier, des contraventions, des taxes ou d'effectuer des demandes de permis. La Ville a testé le système à l'interne l'hiver dernier et a donné en novembre un contrat de 310 000 $ pour l'achat de 31 000 cartes à puce et lecteurs en prévision du projet-pilote qui sera bientôt lancé auprès de 30 000 citoyens.

Or, Le Soleil révélait lundi que le projet prenait du retard. On espérait au départ tester le système avec les citoyens à l'automne 2011, ce qui ne sera pas fait avant l'été.

D'une quarantaine d'emplois souhaités en deux ans chez Asentri, seulement cinq personnes y travaillent actuellement.

Ces retards sont loin d'inquiéter Régis Labeaume. «Ça retarde, on le sait, mais on le fait sciemment», a dit le maire. Il promet «d'autres nouvelles bientôt» sur ce projet dont le risque est calculé, assure celui qui croit que la Ville fait bien de miser sur Asentri.

«On a raison, dit-il. La société est en train de progresser énormément en France là-dessus», s'est-il enthousiasmé.

«Quand tu décides que la Ville sert de vitrine technologique, il y a une part de risque. Il faut accepter ça», dit-il. M. Labeaume a aussi précisé hier que le 1,5 million $ investi par la Ville provient du Fonds de développement économique du gouvernement du Québec.

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