(Québec) Lorsqu'on compile les investissements dans la région de Québec en matière de communication, comme ceux de TELUS, qui annonce 840 millions $ au Québec, Bell, qui a injecté 1 milliard$ en 2011 et 240 millions $ pour le réseau Fibe à Québec cette année, sans compter les investissements de Vidéotron pour son nouveau service illico, on comprend plus facilement les données de l'étude parue ce matin sur l'industrie canadienne des télécommunications sans fil.
Selon un rapport produit par la firme britannique Ovum Consulting, l'industrie canadienne des télécommunications sans fil a contribué pour 43 milliards$ à l'économie canadienne en 2010.
Diffusée hier par l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), l'étude a déterminé que l'industrie des services de télécommunications sans fil a injecté 18 milliards$ directement au PIB canadien et fourni 15,66 milliards$ supplémentaires dans la chaîne d'approvisionnement.
«L'industrie canadienne des télécommunications sans fil a démontré une fois de plus son importance capitale pour l'économie et la prospérité de notre pays», affirmait hier matin le président et chef de la direction de l'ACTS, Bernard Lord, dans un communiqué.
Le rapport souligne les investissements majeurs effectués par l'industrie, notamment 2,5 milliards$ consacrés aux immobilisations, soit plus de 14 % des revenus, alors que la moyenne nord-américaine se chiffrait en 2010 à 13,3 %.
L'étude montre aussi que l'industrie du sans-fil a soutenu plus de 260 000 emplois en 2010, dont le salaire moyen s'élève à plus de 64 000 $, comparativement au salaire canadien moyen de 44 000 $.
Un sommaire du rapport en français ainsi que le rapport complet en anglais sont disponibles sur le site Web de l'ACTS (cwta.ca/fr/home).