Technologies propres: Québec près d'une place sur le podium

(Québec) Dans le domaine des technologies propres, le Québec n'est pas très loin d'une place sur le podium, mais certains secrets sont trop bien gardés et mériteraient d'être mieux connus dans la province et sur le plan international, d'une part pour développer de nouveaux marchés et, d'autre part, pour attirer des investisseurs pour assurer leur croissance.

Ainsi, les technologies propres québécoises pourront s'approcher du peloton de tête et concrétiser des percées. Pour l'instant, il reste beaucoup à faire sur le plan de la commercialisation et de la mise en valeur des expertises développées ici.

Selon une étude de la firme Deloitte réalisée pour Écotech Québec, la grappe des technologies propres de la province, et présentée au Salon des technologies environnementales qui se tient au Centre des congrès de Québec, certains secteurs d'activité sont en bonne position, alors que d'autres présentent un fort potentiel de croissance.

En s'inspirant du slogan du Comité olympique canadien «À nous le podium» pour maximiser le nombre de médailles, Denis Leclerc, président d'Écotech, précise qu'il faut continuer de faire des efforts dans les secteurs qui se portent bien, comme l'hydroélectricité, la biomasse, les matières résiduelles et l'efficacité énergétique, tout en s'assurant de bien investir dans les secteurs du traitement de l'eau, du traitement des sols, du transport, de la chimie verte et de l'éolien en leur permettant d'avoir du financement pour assurer leur croissance et les recherches pour la création de propriétés intellectuelles propres.

À son avis, en plus des crédits d'impôt pour la recherche et le développement, les gouvernements devraient offrir les mêmes avantages pour soutenir la commercialisation des nouvelles technologies de manière à assurer la croissance des entreprises, même leur expansion sur de nouveaux marchés.

Il soutient que les secteurs public et parapublic, les municipalités pourraient jouer un rôle de vitrine commerciale en utilisant les technologies propres québécoises. «Nous analyserons ce que les décideurs publics peuvent faire dans ce domaine, sans transgresser les règles commerciales nationales et internationales, ajoute-t-il. Même les grandes entreprises pourraient faire le choix d'utiliser l'expertise développée au Québec. En même temps, nous irons voir ce qui se fait ailleurs au pays comme modèles de financement dans les technologies propres pour les mettre en pratique ici aussi.»

Pour sa part, Stéphanie Myre, pdg de Réseau environnement, qui organise le Salon, affirme que pour grimper sur la plus haute marche du podium, il doit y avoir des efforts cohérents et concertés dans la même direction pour révéler au grand jour le savoir-faire des entreprises québécoises en matière de technologies propres et de développement durable.

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