Une nouvelle ligne d'Hydro sur la Côte-Nord

Voici une partie de la ligne à haute... (fournie par Hydro-Québec)

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Voici une partie de la ligne à haute tension entre le poste de Romaine-2, au nord de Havre-Saint-Pierre, et le poste Arnaud, près de Sept-Îles, d'une longueur de 267 kilomètres et dont la construction s'est terminée à l'été 2014.

fournie par Hydro-Québec

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<p>Steeve Paradis</p>
Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Baie-Comeau) Afin de maintenir la fiabilité de son réseau de distribution et de réduire les pertes électriques, entre autres vertus, Hydro-Québec souhaite construire une nouvelle ligne à haute tension entre les postes de Micoua, sur la Côte-Nord, et de Saguenay, dans la ville du même nom. Le projet est évalué entre 600 et 650 millions de dollars.

Le corridor Manic-Québec, qui comprend le Saguenay, compte déjà cinq lignes à 735 kilovolts (kV), mais une sixième est rendue nécessaire en raison notamment d'une diminution de la consommation sur la Côte-Nord ainsi que de la fermeture de deux centrales thermiques et de la centrale nucléaire Gentilly-2, explique la conseillère en relations avec le milieu chez Hydro-Québec région Manicouagan, Martine Lapierre.

Ces changements entraînent une augmentation de la demande d'énergie en provenance du complexe Manic-Outardes, ce qui surcharge les lignes existantes et entraîne une diminution de la fiabilité du réseau. Les cinq lignes actuelles à 735 kV, dont la toute première du monde, ont été mises en service entre 1965 et 1973, précise Mme Lapierre.

Possiblement un BAPE

Dans le meilleur des cas, Hydro-Québec aimerait commencer la construction de cette ligne d'une longueur estimée de 250 kilomètres en 2019, pour une mise en service en 2022. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) aura selon toute vraisemblance à se pencher sur le projet. «Comme le projet est soumis à l'article 31 de la Loi sur la qualité de l'environnement, il y aura possiblement un BAPE. On a d'ailleurs déjà débuté l'étude d'impact», ajoute la porte-parole.

Le tracé de la future ligne n'est pas encore déterminé. Hydro a délimité un corridor d'une largeur de 15 à 20 kilomètres dans lequel la ligne pourra se retrouver, une fois éliminés les zones sensibles, les chalets, les zones à risque de givre, les aires protégées, les sites patrimoniaux et les habitats de certaines espèces, entre autres considérations.

En raison des nombreux aspects à tenir en compte, Hydro se donne deux ans pour étudier l'ensemble du projet. La société d'État est aussi à mettre en place un processus de participation et de consultation du public. Elle entend également rencontrer sous peu les organismes et les groupes du milieu intéressés au projet.

Quant aux éventuelles retombées économiques régionales, Hydro-Québec les évalue entre 10 et 15 % du coût total du projet dans le cas d'une construction d'une ligne de transport d'énergie.

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