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Le troisième débarquement de matériel sur une plage à Port-Daniel en attente d'autorisation

À Port-Daniel, des barges ont débarqué sur la... (fournie par Ciment McInnis)

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À Port-Daniel, des barges ont débarqué sur la plage des pièces d'équipement trop lourdes pour voyager sur route.

fournie par Ciment McInnis

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<p>Geneviève Gélinas</p>
Geneviève Gélinas

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Gaspé) Une barge chargée d'équipements lourds pour la cimenterie en construction est ancrée au large de Port-Daniel, en attente de l'autorisation du ministère québécois de l'Environnement avant de débarquer son chargement sur la plage de l'anse McInnis.

Jeudi, Le Soleil révélait que deux premiers débarquements avaient été faits cet automne sans l'autorisation du Ministère sur cette plage réputée pour sa beauté. La barge s'y est échouée à marée haute et des camions sont venus prendre livraison des pièces, dont certaines pèsent plus de 100 tonnes.

Transport Watson, responsable du débarquement du 1er novembre et de celui à venir, renvoie la balle à l'opérateur de la barge. «On est responsable du transport entre la barge et la cimenterie. [Pour le débarquement], c'est la responsabilité du transporteur maritime d'avoir le certificat nécessaire», dit Caroline Lacroix, directrice du Groupe Robert, dont Transport Watson est une filiale. 

«On a réalisé que le transporteur ne l'a pas fait, poursuit-elle. Donc, nous avons pris l'initiative de faire la demande nous-mêmes. Tous les documents ont été remis hier [jeudi] au Ministère.»

La barge est arrivée jeudi soir au large de Port-Daniel. Transport Watson attendra l'autorisation avant de décharger, à moins que son client, Ciment McInnis, «ait une directive autre ou impose un rythme différent», indique Mme Lacroix.

Par ailleurs, le député de la Coalition avenir Québec dans Masson, Mathieu Lemay, déclare que Ciment McInnis «n'est pas un bon citoyen corporatif». Parce que l'entreprise a décliné toute responsabilité et a référé Le Soleil au transporteur, il lui reproche de «se laver les mains» du débarquement. 

M. Lemay déplore qu'il n'y ait «pas de collaboration entre les instances» qui surveillent les travaux. Pêches et Océans Canada a donné sa bénédiction au débarquement, rappelle-t-il. Ses fonctionnaires «auraient pu dire : n'oubliez pas d'aller voir le ministère de l'Environnement [...]. Il y a une méconnaissance du système qui fait que même si le transporteur a agi de bonne foi, il se retrouve dans l'illégalité».

Le ministère québécois de l'Environnement confirme qu'il a reçu une demande d'autorisation et qu'il «prendra le temps de l'analyser». Le porte-parole n'était pas en mesure de mentionner de délai.

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