Feu vert environnemental à FerroQuébec pour une usine de silicium à Port-Cartier

Une maquette de l'usine de silicium métal à... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Une maquette de l'usine de silicium métal à la fine pointe de la technologie de FerroQuébec, qui sera construite sur le site de l'ancienne usine de pâtes et papiers d'ITT-Rayonier, fermée en 1979.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Fanny Lévesque</p>

(Port-Cartier) FerroQuébec n'aura pas à soumettre son projet d'implanter une usine de silicium à Port-Cartier au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). Une étape en moins, qui permet à l'entreprise espagnole d'envisager le démarrage des travaux dès le printemps.

«On est très, très soulagé», a réagi la mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle, qui multipliait depuis les dernières semaines les interventions pour que Québec tranche la question. «Ce projet-là reçoit un support très fort de la population [...] Il faut que ça démarre le plus rapidement possible», a-t-elle ajouté.

Une seule demande en faveur de la tenue d'une audience publique avait été adressée au BAPE, mais elle a été retirée par la suite, a expliqué le porte-parole du ministère de l'Environnement. Québec confirme pour l'heure poursuivre l'analyse environnementale du projet porteur de 400 millions $ d'investissements.

Un décret «d'ici quelques semaines»

Même si Québec refuse de s'avancer sur la date possible de la délivrance d'un certificat d'autorisation environnementale, la mairesse est sûre que FerroQuébec aura le feu vert d'ici le début novembre. «Le processus d'analyse avec le ministère de l'Environnement est bien enclenché, et on peut être rassuré», a souligné Mme Doyle.

Même son de cloche à la Corporation de développement économique de Port-Cartier. «On n'est pas inquiet pour le certificat, on sait que FerroQuébec fait tout ce qu'il faut pour l'obtenir, a affirmé le président, Yves Desrosiers. On pense que c'est une question de semaines avant que ça aille de l'avant, tout le monde est derrière ce projet.»

Sans examen du BAPE, FerroQuébec mire le début de la construction de son usine au printemps 2016, avec environ six mois de retard sur l'échéancier. «Le fait de ne pas aller en audiences publiques nous permet de gagner un peu de temps, mais on ne voit pas ça comme un gain de temps», a expliqué le chef de la direction, Benjamin Crespy.

«On se réjouit parce que ça confirme que notre projet est bien accepté et que les efforts investis portent ses fruits», a-t-il nuancé. La société pourra maintenant «clarifier» son calendrier global pour un début de production espéré «au plus tôt» en 2017. À terme, l'usine de silicium créera 300 emplois à Port-Cartier.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer