Inauguration du quai de Rivière-du-Loup: vers un traversier à l'année?

Tous étaient visiblement heureux de couper le ruban... (Photo collaboration spéciale Marc Larouche)

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Tous étaient visiblement heureux de couper le ruban qui a inauguré le nouveau quai du traversier de Rivière-du-Loup. De gauche à droite, Michel Morin, maire de Rivière-du-Loup, le capitaine Marc Harvey, directeur général de la traverse Rivière-du-Loup-Saint-Siméon, Georges Farrah, directeur général de la Société des traversiers du Québec, le député libéral Jean D'Amour et le maire de Saint-Siméon, Sylvain Tremblay.

Photo collaboration spéciale Marc Larouche

Marc Larouche
Le Soleil

(Rivière-du-Loup) L'inauguration récente du nouveau quai du traversier de Rivière-du-Loup, réalisé au coût de 22 millions $, a permis de ramener à l'avant-plan le dossier de l'implantation d'un service de traversier à l'année. Présents lors d'une traversée sur le N.M. Trans-Saint-Laurent mardi, les dignitaires des deux rives ont salué cette possibilité.

«J'ai eu l'occasion d'en discuter avec mon confrère aux Transports, Norman MacMillan, et le maire de Saint-Siméon, Sylvain Tremblay, et je peux vous dire que nous avons la certitude qu'une étude à ce sujet sera bientôt réalisée. Nous devons maintenant en définir les modalités», a dit le député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour.

«Il n'y a pas de raisons pour que le traversier ne soit pas accessible à l'année. Les marchés du Nouveau-Brunswick et du Maine sont autant sinon plus près de nous que celui de Québec. L'autoroute 85 mène directement à Rivière-du-Loup. Cet axe-là doit être accessible à l'année. Ailleurs, tous les traversiers publics le sont», affirme M. Tremblay.

Si la rentabilité du service de janvier à mars est probablement difficile, il pourrait en être autrement pour les communautés des deux rives qui s'en serviraient pour mener à bien leurs activités communes ou en développer de nouvelles. «Ce n'est pas tout de mettre un service en place, il faut en assurer la viabilité. Mais il y a un intérêt à tout le moins pour le gouvernement de savoir», précise M. D'Amour, ajoutant que cette étude pourrait être réalisée cet automne.

L'exercice permettra aussi de savoir si l'état du fleuve permet la navigation en hiver.

«Il y a de moins en moins de glaces sur le fleuve et le bateau est conçu pour naviguer en hiver. Le problème pourrait être l'accumulation de glaces au quai de Rivière-du-Loup à l'ouest, et qui compliquerait certains départs», explique le directeur général de la traverse Rivière-du-Loup/ Saint-Siméon et capitaine, Marc Harvey.

Pour ce qui est du quai du traversier du côté sud, le directeur général de la Société des traversiers du Québec, M. Georges Farrah, était très content que l'échéancier ait été respecté et que le service ait pu reprendre à temps pour la saison touristique.

Quant au projet de 20 millions $ de Carrefour maritime, dont le financement n'est toujours pas attaché, Jean D'Amour a requis la participation du nouveau député fédéral du NPD, François Lapointe, qui n'a pratiquement pas donné signe de vie depuis son assermentation, selon le député.

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