Guy Cormier: sortir l'entrepreneur de l'ombre

Guy Cormier, président et chef de la direction... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Un entrepreneur est d'abord un passionné. Un audacieux. Un travaillant. Un persévérant qui ne lâche pas le morceau à la première fin de non-recevoir de son banquier.

Pour le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, il ne faut pas attendre qu'ils réalisent des coups d'éclat ou des acquisitions spectaculaires pour faire l'éloge des entrepreneurs.

«Trop souvent, on ne parle d'eux qu'au moment où ils deviennent prospères», affirme Guy Cormier en rappelant que l'aventure d'un homme ou d'une femme d'affaires débute souvent modestement dans son sous-sol ou son garage.

«Un entrepreneur, en général, reste dans l'ombre pendant des années. Il prend des risques financiers. Il commet des erreurs. Il frappe des murs et se relève. Il se fait dire non très souvent. Jamais il n'abandonne. Sa marque de commerce, c'est le travail.»

Employé de Desjardins depuis 1992, notamment à titre de directeur de comptes dans les caisses populaires à ses premiers pas dans le groupe financier coopératif, Guy Cormier a eu en face de lui des centaines et des centaines d'entrepreneurs.

«Pour eux, leur projet d'entreprise, ce n'est pas seulement pour faire de l'argent. Ça va au-delà des considérations de prospérité individuelle. Ils sont plutôt animés par la volonté d'apporter quelque chose de bon pour la société.»

C'est notamment le cas des jeunes entrepreneurs, des gars et des filles qui ont beaucoup voyagé et qui ambitionnent de changer le monde. Rien de moins.

Le coffre à outils Desjardins

Tous ces entrepreneurs, il faut les soutenir, insiste Guy Cormier qui, à titre de nouveau président et chef de la direction, veut en faire une priorité.

«Avec le coffre d'outils que nous possédons, je souhaite que Desjardins soit encore plus actif et que l'on exerce un leadership encore plus grand dans le soutien aux entreprises», mentionne M. Cormier au Soleil en soulignant qu'après le love money obtenu auprès des amis et des membres de la famille, la principale source de financement des entreprises en démarrage vient souvent de la tirelire de Desjardins.

«Notamment avec nos programmes de finance solidaire [Fonds d'entraide Desjardins, Microcrédit Desjardins aux entreprises et Créavenir, une initiative destinée aux jeunes de 18 à 35 ans], nous sommes présents dans le paysage des jeunes pousses alors que les banques et autres fonds regardent ailleurs. Des fois, un entrepreneur va avoir besoin de seulement 5000 $, 10 000 $ ou 15 000 $ pour peaufiner et ficeler son projet.»

Au-delà de l'investissement dans les jeunes entreprises, Guy Cormier affirme que l'on n'insistera jamais assez suffisamment sur l'accompagnement des entrepreneurs en devenir, notamment par l'entremise du mentorat et du parrainage.

«Le parcours d'un jeune en affaires est souvent parsemé d'embûches. Il doit pouvoir compter sur un mentor pour l'aider à s'extirper des situations qui peuvent lui paraître impossibles à franchir.»

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