Shooopping.ca a ses vitrines dans la région

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Lancé en septembre, le site mère des vitrines, soit shooopping.ca, compte aujourd'hui 2200 marchands, 235 000 produits et 260 millions $ d'inventaire.

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(Québec) Les commerçants des régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches ont désormais de nouvelles armes pour réaliser des ventes en ligne. Deux centres commerciaux virtuels voient le jour.

Jeudi, lors d'un point de presse, les plateformes vitrinequebec.ca et vitrinechaudiereappalaches.ca, deux filiales de shooopping.ca, ont été lancées. Plus de 24 000 produits, entre autres des vêtements, des meubles, et des accessoires pour bébé, d'une valeur totale de 49 millions $ sont disponibles sur la vitrine de la Capitale-Nationale. Pour celle de la Rive-Sud, on y retrouve 29 000 biens d'une valeur de 50 millions $.

«Il est urgent de donner une grande visibilité aux PME d'ici et surtout de les aider à vendre leurs produits en ligne. Ces vitrines régionales aideront aussi les consommateurs à trouver les produits qu'ils cherchent près de chez eux. Déjà plus de 200 marchands de Québec et le même nombre du côté de la Chaudière-Appalaches ont adhéré à la plateforme», affirme le fondateur François Charron.

Lancé en septembre, le site mère des vitrines, soit shooopping.ca, compte aujourd'hui 2200 marchands, 235 000 produits et 260 millions $ d'inventaire. Afin de favoriser l'achat local et d'offrir aux entreprises une meilleure visibilité, une plateforme Web similaire (Achats Centre-ville) avait vu le jour dans la région en 2016. Elle était toutefois dédiée aux commerçants du centre-ville de Québec.

Au cours des prochains mois, M. Charron souhaite faire d'autres petits centres commerciaux à travers la province. Dernièrement, les vitrines de l'Abitibi-Témiscamingue, des Laurentides et du Centre-du-Québec ont été lancées.

«L'Amazon québécois»

«Shooopping est comme l'Amazon québécois. L'objectif est de faire concurrence à Amazon, à eBay, à Etsy et les joueurs similaires», note l'homme d'affaires, qui a investi plusieurs centaines de milliers de dollars dans l'aventure. «Chaque région va avoir sa vitrine d'ici l'été. À partir de l'automne, nous allons également avoir des centres commerciaux thématiques. Par exemple, une boutique qui vend des vêtements pour enfants sera dans le centre d'achats dédié aux enfants ainsi que dans celui de sa région et sur shooopping.ca», poursuit le chroniqueur techno.

L'entrepreneur ajoute que contrairement à Amazon, sa plateforme en ligne permet de conserver l'argent au Québec. Actuellement, 3 $ sur 4 $ sortent de la province, déplore-t-il. 

Pour s'inscrire sur les sites, le commerçant doit créer une boutique sur votresite.ca. L'abonnement est de 20 $ par mois. Une commission de 5 % est également relevée sur chaque transaction. 

Selon des données du Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations (CEFRIO), environ 57 % des adultes de la province ont acheté un bien en ligne en 2016, comparativement à 58 % l'année précédente. Et la valeur des transactions entre janvier et décembre a été de 8,5 milliards $, un bond de 6 % par rapport à 2015. 

«Une masse critique de Québécois a intégré le commerce électronique dans ses habitudes de consommation : la valeur totale des achats en ligne est en croissance pour une troisième année consécutive», affirme Claire Bourget, directrice principale de la recherche marketing au CEFRIO. «Le commerce électronique est plus que jamais un incontournable pour les entreprises du Québec qui doivent être présentes là où les consommateurs s'informent sur leurs produits et services et en font l'achat», poursuit-elle, indiquant que le panier d'achats mensuel moyen d'une personne est passé de 309 $ à 325 $ en l'espace d'un an. 

Selon l'étude, 64 % des Québécois ont confié avoir déboursé jusqu'à 1000 $ pour des achats en ligne en 2016 et 6 % plus de 4000 $.

Par ailleurs, mercredi, Alexandre Taillefer a confié au sommet annuel du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) vouloir créer un Amazon québécois pour sauver le commerce de détail. L'homme d'affaires se dit prêt à investir des dizaines de millions de dollars dans ce projet, rapporte La Presse.

«Je suis content qu'une personne de son envergure s'intéresse à la problématique des PME et du fait que l'argent quitte la province», conclut M. Charron, qui espère une rencontre avec M. Taillefer afin de peut-être unir leurs idées.




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