Les ventes en ligne pourraient transformer l'attribution des commissions

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L'une des possibilités considérées est celle qu'une commission soit attribuée au magasin situé le plus près d'où un achat en ligne est fait.

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Ross Marowits
La Presse Canadienne
Montréal

La hausse en popularité des achats en ligne encourage certains commerçants canadiens à revoir la façon dont ils allouent des commissions à leurs employés pour leurs ventes.

La chaîne de magasins de vêtements Le Château considère plusieurs options pour faire face à la pratique grandissante du furetage en magasin. Les adeptes de cette tendance se rendent en magasin pour faire un examen physique de ce qu'ils ont l'intention d'acheter. Ils font ensuite leur paiement en ligne.

De nombreux employés sont ainsi privés de leur commission habituelle.

Le Château n'est pas le seul à chercher la bonne façon de s'adapter à cette nouvelle tendance chez les consommateurs. Tous les détaillants tentent de trouver un équilibre, a affirmé le vice-président des ventes et des opérations de la chaîne, Franco Rocchi.

L'une des possibilités considérées est celle qu'une commission soit attribuée au magasin situé le plus près d'où un achat en ligne est fait.

La question de savoir comment répartir l'argent versé à une boutique entre ses différents vendeurs est difficile à résoudre, a toutefois fait remarquer le vice-président du Conseil canadien du commerce de détail, Michael Leblanc.

La stratégie qu'une entreprise préconise varie en fonction du type de produits vendus, de sa situation financière et du rôle joué par les associés en ventes au sein de son équipe.

Plusieurs magasins d'habits chics pour hommes tels que Harry Rosen donnent des commissions à leurs employés même si les clients qu'ils ont conseillés ont finalisé leurs achats sur internet.

Récompenses d'équipe

Aux États-Unis, la tendance au sein du secteur tertiaire est de baser le système de rétributions aux employés sur des récompenses d'équipe. Celles-ci dépendent des performances de ventes totales.

Puisque les clients font souvent des recherches comparatives sur leur téléphone cellulaire en même temps qu'ils examinent la marchandise en magasin, il devient difficile pour les gérants de magasins de déterminer quel pourcentage des revenus d'une vente doit être attribué à chaque vendeur, a expliqué le conseiller en commerce au détail, Brynn Winegard.

Le magasinage en ligne représente 5,7% du total des ventes effectuées au Canada l'an dernier. Aux États-Unis, la proportion est de 7,1%, selon un rapport de Trendex, une firme qui se spécialise sur les marchés qui découlent de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

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