Le marché de Noël allemand de Québec pourrait prendre de l'expansion

Le maire de Québec Régis Labeaume croit qu'il... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Le maire de Québec Régis Labeaume croit qu'il y a de la place, beaucoup de place pour la croissance du marché de Noël allemand. En plus des trois endroits déjà utilisés, il suggère d'occuper les rues y menant et songe à investir la cour du Séminaire de Québec.

Le Soleil, Pascal Ratthé

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(Belgique) Inspiré par l'immense et bouillonnant marché de Noël de Bruxelles, le maire Régis Labeaume ambitionne de faire déborder le marché de Noël allemand de Québec partout dans les rues autour de l'hôtel de ville.

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Le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur montre au maire Régis Labeaume le plan de l'immense zone piétonnière qu'il planifie au centre de Bruxelles.

Collaboration spéciale Annie Morin

Cela fait sept ans que la capitale a son marché de Noël allemand. Il s'est d'abord installé dans la cour de la cathédrale Holy Trinity, puis a fait des petits en face de l'hôtel de ville et s'étend maintenant dans ses jardins. Cette année, une quarantaine de kiosques de produits agroalimentaires et d'articles cadeaux ont été réservés.

Le maire de Québec croit qu'il y a de la place, beaucoup de place pour la croissance. En plus des trois endroits déjà utilisés, il suggère d'occuper les rues y menant et songe à investir la cour du Séminaire de Québec. «Ça serait concentré. Tu marches, c'est une affaire de rien. Je pense que si on emplit tout ça, on peut faire un 125-150 [kiosques] certain», a-t-il avancé lundi, au terme d'une visite du marché de Noël de Bruxelles, où la Ville de Québec tient la vedette.

Bruxelles compte quant à elle plus de 200 échoppes décorées, chauffées, illuminées. On y vend de tout, des bonbons à la guimauve aux foulards de laine en passant par les bières de Belgique et même du Québec.

Olivier Mees, organisateur de l'événement Plaisirs d'hiver, racontait lundi que le but initialement recherché était d'attirer les visiteurs de la Grand-Place vers d'autres secteurs de la ville. Le parcours fait maintenant deux kilomètres. Des projections de lumières et des spectacles s'ajoutent aux kiosques, accessibles sept jours sur sept du 28 novembre au 4 janvier.

M. Labeaume croit d'ailleurs qu'il faut étirer l'horaire à Québec. Cette année déjà, le marché se tient sur trois fins de semaine plutôt que deux, donc 12 jours. Il pense qu'il y aurait moyen de durer plus longtemps. «Le secret dans ça, c'est que les gens fassent de l'argent», dit-il en parlant des exposants.

***

LU

RIGA, en lettres majuscules argentées au pied de l'immense sapin qui trône au milieu de la Grand-Place, devant l'hôtel de ville de Bruxelles. Haut de 22 mètres, l'imposant conifère a été offert à la capitale européenne par la ville de Riga en Lettonie, qui l'a transporté sur presque 2000 kilomètres. Riga voulait souligner le fait qu'elle a été désignée capitale culturelle de l'Europe pour 2014 et qu'elle assurera la présidence tournante de l'Union européenne en 2015. L'arbre élégamment décoré et illuminé se trouve le soir venu au centre d'une projection sons et lumières à couper le souffle.

***

VU

Le plan du futur réseau piétonnier du centre-ville de Bruxelles, qui deviendra le plus important d'Europe, si on fait exception de Venise et ses canaux. Le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur - l'équivalent d'un maire au Québec - en a fait la présentation à la délégation de Québec-Lévis. Il a expliqué comment il faut revoir les parcours d'autobus, recréer du stationnement en périphérie et gérer un lot de critiques puisque de grands boulevards seront désormais interdits à la circulation. Les maires de Québec et Lévis étaient impressionnés, mais pas jaloux.

***

ENTENDU

Un citoyen de Lévis, originaire de Québec, proposer au maire Régis Labeaume sa solution pour tenir un jour des Jeux olympiques dans la région de Québec. Selon lui, il suffirait de construire un hôtel au sommet du Massif dans Charlevoix pour aller chercher la hauteur nécessaire à la tenue de la descente de ski masculine. Les skieurs s'élanceraient du toit de l'hôtel, où un ascenseur vitré permettrait aux clients d'admirer la vue. Le monsieur a probablement oublié qu'il manque une centaine de mètres à la montagne et que son hôtel prendrait donc des airs de gratte-ciel.

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