Lise Watier lance la vodka Quartz

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Ce projet de produire une vokda québécoise, Lise Watier le caressait depuis un bon moment, a-t-elle révélé hier dans le cadre du colloque Entreprendre façon femme, organisé à Québec par Femmessor.

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(Québec) La grande prêtresse de la beauté Lise Watier a annoncé mercredi le lancement prochain de la vodka Quartz, «taillée par le Québec». Le produit qui se retrouvera sur les tablettes de la SAQ la première semaine de novembre est le fruit d'une association entre la femme d'affaires, le Domaine Pinnacle et le producteur d'eau Eska.

La bouteille hexagonale, qui contiendra le précieux liquide,... (Photo fournie par le Domaine Pinnacle) - image 1.0

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La bouteille hexagonale, qui contiendra le précieux liquide, à 41 % d'alcool, a été  réalisée en Angleterre.

Photo fournie par le Domaine Pinnacle

Ce projet, Lise Watier le caressait depuis un bon moment, a-t-elle révélé mercredi lors du colloque Entreprendre façon femme, organisé à Québec par Femmessor. «Il y a sept ans, quand on a vendu la majorité des actions Lise Watier Cosmétiques, j'avais une autre idée, une folie qui va vous surprendre, moi qui n'ai jamais bu...» En primeur, elle a dévoilé la bouteille hexagonale réalisée en Angleterre qui contiendra le précieux liquide, à 41 % d'alcool.

Le nom donné à cette vodka vient du quartz présent dans les eskers du Grand Nord québécois et qui filtre naturellement l'eau glacière Eska. «Une vodka peut être faite n'importe où au monde. Mais dans la composition de cet alcool, la qualité de l'eau est primordiale. On a la meilleure ici, dont celle d'Eska», lance Lise Watier.

La femme d'affaires le dit d'emblée au sortir de sa conférence : «Je le fais avec l'intention d'apporter un produit de chez nous à l'international. La vodka doit être extraordinaire pour se battre contre les grands de ce monde.»

Selon elle, Quartz se distingue par son extrême pureté. «Il n'y a aucun additif, quel qu'il soit. On a fait des tests à l'aveugle. J'ai un palais vierge, je peux déceler beaucoup de choses qu'un buveur de vodka ne décèle pas.»

Difficile parcours

Dans cette aventure, qui visait à occuper sa retraite, Lise Watier a pu compter sur son mari et complice en affaires, Serge Rocheleau, lui-même amateur de vodka. Mais le chemin pour arriver à bon port n'a pas été simple.

Alors qu'elle avait analysé que cette boisson était en forte croissance, elle raconte avoir fait des études de marché à Montréal, à New York. «Je voulais tâter le marché américain.» Elle a étudié les flacons - Lise Watier préfère parler de flacons plutôt que de bouteilles. Elle s'est fait dire non quand elle a voulu acheter une distillerie. Elle est passée à deux cheveux d'acquérir une compagnie existante en difficulté, mais elle a été rappelée à la barre de Lise Watier Cosmétiques. Ensuite, deux jeunes entrepreneurs dans le domaine ont refusé sa proposition de devenir associée.

Jusqu'au jour où elle a appris que le Domaine Pinnacle cherchait un partenaire financier pour sa vodka. «On a rencontré M. Charles Crawford, on s'est entendu autour d'un lunch et on est devenu partenaire avec lui sur la vodka.»

Le Domaine Pinnacle, installé en Estrie, a déjà toute l'infrastructure. Il produit par ailleurs des cidres, le gin Ungava, la liqueur d'érable Coureur des bois, le rhum épicé Chic Choc.

Lise Watier et Pinnacle ont assumé moitié-moitié les quelques millions de dollars d'investissement pour élaborer la vodka Quartz.

Son grand lancement se fera à Montréal le 3 novembre. Puis un peu plus tard cet hiver à Québec... à l'Hôtel de Glace, acquiesce la femme d'affaires dans un sourire.

Déjà annoncée dans le magazine Tchin Tchin de la SAQ, la vodka Quartz présentée comme étant «100 % québécoise» se détaillera 40,25 $. «On l'apprécie aussi bien seule qu'en cocktail ou à table de l'entrée au dessert», peut-on lire.

Réellement à la retraite des cosmétiques depuis l'automne dernier, Lise Watier dit ne pas être «une fille qui peut rester à ne rien faire». «C'est ma dernière folie. Je voulais vous dire qu'il n'y a pas d'âge pour réaliser ses rêves», a-t-elle lancé mercredi pour conclure sa conférence devant un parterre conquis de 300 femmes d'affaires.

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