«La graine plantée il y a trois ans a porté fruit, on en parle de plus en plus», souligne Christine Gingras, agronome et porte-parole pour le Réseau d'agriculture urbaine de Québec.
L'activité, qui aura lieu le 4 mars, était attendue depuis longtemps par les jardiniers de la région. L'an dernier, il avait fallu refuser des gens aux conférences, faute d'espace.
Conserver la variété
La journée est l'occasion de se procurer des semences biologiques, ancestrales, ou de variétés méconnues, et de s'informer sur de multiples techniques de jardinage. Une dizaine de conférences traitant, par exemple d'aménagements comestibles, de démarrage des semis, de culture de champignons ou d'espèces potagères originales seront présentées. Alors que la variété des semences offertes dans les grands réseaux commerciaux tend à diminuer, «c'est une bonne façon de participer à la conservation d'une plus grande diversité», note l'agronome.
Le déménagement s'accompagnait d'un défi financier, puisqu'il représentait des coûts plus élevés. L'arrivée de commanditaires comme la faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, la Ville de Québec et la caisse Desjardins du Centre-Ville a permis d'y remédier et de maintenir la gratuité d'accès, bien que les contributions volontaires soient les bienvenues.
La journée se déroule de 10h à 16h30; la liste des conférences est présentée à www.agricul
tureurbaine.net.