Endoceutics pourrait s'établir à L'Ancienne-Lorette

Le président et fondateur d'Endoceutics, Fernand Labrie... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Le président et fondateur d'Endoceutics, Fernand Labrie

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(Québec) Endoceutics pourrait établir ses quartiers généraux et son usine de production à L'Ancienne-Lorette.

«Ce n'est pas encore décidé. Je n'ai rien signé encore», a indiqué au Soleil le président et fondateur d'Endoceutics, le Dr Fernand Labrie.

Radio-Canada révélait, jeudi, qu'un complexe pharmaceutique verrait le jour à L'Ancienne-Lorette, derrière le magasin Canadian Tire et en face du garage municipal sur la rue Jules-Verne. Un projet qui pourrait se chiffrer à 80 millions $.

«Oui, ça m'intéresse de m'implanter là. L'Ancienne-Lorette demeure l'une des possibilités, mais ce n'est pas fait. C'est encore en discussion», insiste le Dr Labrie en mentionnant qu'il avait aussi l'oeil sur d'autres emplacements.

«Ça fait un an et demi qu'on travaille ce dossier-là. C'est un projet en plusieurs phases qui vont s'étaler de 2018 à 2023 et la première phase va débuter bientôt», a déclaré le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger.

Une assemblée de consultation aura lieu mercredi à l'hôtel de ville de L'Ancienne-Lorette puisque le complexe d'une surface de 500 000 pieds carrés répartis sur cinq étages nécessitera un changement de zonage.

«Nous avons déjà commencé à préparer et à niveler le terrain, mais pour le reste, je ne dévoilerai rien même si j'ai bien hâte de présenter le projet puisque le promoteur préfère présenter son projet lui-même», a poursuivi le maire.

Le complexe devrait être composé d'un laboratoire de recherche, d'une usine de production et des bureaux formant le siège social de l'entreprise. La construction de la première phase devrait débuter en 2018 pour se terminer en 2019.

Vitesse grand V

Chose certaine, l'activité roule à la vitesse grand V pour l'équipe d'Eudoceutics depuis que son produit vedette, l'Intrarosa, a obtenu le vert de la U.S. Food and Drug Administration, en novembre dernier, pour sa commercialisation chez nos voisins du sud. 

Communément désigné comme le «Viagra féminin», l'Intrarosa a été développé à Québec pour le traitement de la dyspareunie, un symptôme de l'atrophie vaginale liée à la ménopause.

Déjà, deux usines, l'une aux États-Unis et l'autre au Mexique, produisent l'Intrarosa pour le marché américain.

Au début 2018, Endoceutics pourra compter sur la production de son usine située à Mont-Saint-Hilaire, en Montérégie. L'entreprise du Dr Labrie en a fait l'acquisition en janvier dernier des mains d'Adare Pharmaceuticals.

Lors d'une entrevue accordée au Soleil en décembre dernier, le patron d'Eudoceutics indiquait que l'usine principale allait avoir pignon sur rue à Québec.

«Nous regardons déjà des terrains», mentionnait-il à l'époque. «Nous avons commencé à dessiner les plans. Ça devrait commencer à bouger du côté de Québec au cours de la prochaine année.» 

Il s'accordait alors deux ans avant de procéder à l'inauguration de l'usine numéro un d'Endoceutics dans la capitale.

Quant au nombre d'employés de son entreprise, il indiquait qu'il pourrait atteindre «peut-être 200, peut-être 500 ou peut-être 1000» dans deux ou trois ans.




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