Le Charlemagne s'entend avec ses créanciers

La boutique Le Charlemagne de Charlesbourg... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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La boutique Le Charlemagne de Charlesbourg

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) La Corporation Gecko Express, propriétaire des boutiques Le Charlemagne, s'entend avec ses créanciers pour ses magasins à Charlesbourg ainsi qu'à Place de la Cité.

En février, l'entreprise s'était placée sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers après avoir été contrainte de fermer en septembre ses succursales de Drummondville et de Joliette. Au début du mois de mars, on pouvait lire dans le portail Nominis (anciennement GDL Crédit Ressource Québec), que ces deux magasins ont fait faillite.

Jeudi, les créanciers de la Corporation Gecko Express ont accepté à 92 % l'offre déposée par le détaillant de vêtements. Selon le dossier piloté par le syndic Primeau, Proulx et Associé de Longueuil, Corporation Gecko Express devait plus de 1,2 million $, dont plus de 766 000 $ à ses créanciers non garantis et à 456 000 $ ses créanciers garantis.  

«Il nous reste encore plusieurs belles années devant nous. C'était une erreur de parcours et je pense que nos créanciers ont accepté, car la notoriété du Charlemagne est déjà solide», s'est réjoui au bout du fil le président de la compagnie, Benoît Poulin. «J'ai communiqué personnellement avec les propriétaires de compagnie pour leur demander de nous aider dans nos démarches», ajoute-t-il. 

Expérience difficile

Le patron ne cache toutefois pas que son expérience à l'extérieur de la ville de Québec n'aura pas été de tout repos. Pour ouvrir ses deux magasins, l'homme d'affaires et son associé avaient investi en 2014 environ 600 000 $. 

«Nous avons été audacieux et nous avons voulu ouvrir d'autres boutiques et, finalement, cela n'a pas marché comme on le pensait. La clientèle n'était pas présente», explique M. Poulin. «Même si le contexte économique était difficile, on voulait ouvrir des magasins pour remplacer un peu les bannières qui ont fermé au cours des dernières années. Cette histoire est maintenant derrière nous», poursuit-il. 

Bien que son aventure n'ait pas été un succès, l'homme d'affaires n'écarte pas la possibilité de faire d'autres petits un jour. Pour l'heure, il souhaite toutefois se concentrer sur les deux succursales de la région. Une quinzaine d'employés oeuvrent dans ces magasins. «On ne dit pas non, mais pas pour l'instant. On est très optimiste pour l'avenir», conclut-il.   

Fondé en 1997 par René Poulin, père de Benoît, Le Charlemagne souffle cette année ses trente bougies.




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