Le pétrole au plus bas depuis le début de l'année

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Les cours du pétrole ont chuté mercredi au plus bas de l'année, sous le coup de chiffres hebdomadaires franchement défavorables sur l'offre américaine, les stocks de brut ayant bondi tandis que la production a poursuivi sa reprise.

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Agence France-Presse
New York

Les cours du pétrole ont chuté mercredi au plus bas de l'année, sous le coup de chiffres hebdomadaires franchement défavorables sur l'offre américaine, les stocks de brut ayant bondi tandis que la production a poursuivi sa reprise.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a perdu 2,86 $ à 50,28 $ sur le contrat pour livraison en avril au New York Mercantile Exchange (Nymex), soit la première fois qu'un cours de référence finit aussi bas depuis décembre.

«C'est un raz de marée sur le pétrole!», s'est exclamé Phil Flynn, de Price Futures Group. «Les investisseurs s'affolent parce que l'on a annoncé une très forte hausse [...] des réserves américaines.»

Depuis plusieurs séances, les observateurs soulignaient que le marché courait le risque d'un brusque mouvement face au niveau très élevé de positions spéculatives et le département de l'Energie (DoE) en a donné l'occasion mercredi.

Le DoE a annoncé un bond d'environ huit millions de barils des stocks de brut aux États-Unis, alors que cela fait déjà plusieurs semaines qu'ils s'inscrivent à des niveaux sans précédent.

«Les investisseurs sont nerveux parce que l'on ne comprend pas d'où vient tout ce pétrole», a reconnu M. Flynn, apportant pourtant lui-même un élément de réponse: la production américaine, «revenue à son niveau d'il y a un an».

De fait, la production a encore avancé, selon les chiffres du DoE, alimentant les craintes d'une reprise durable et marquée de l'activité des compagnies américaines, notamment dans l'exploitation du pétrole de schiste.

Dans l'ensemble, la situation semble donc défavorable aux États-Unis et «diminue la confiance dans la capacité de l'accord de limitation de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à mettre un terme à l'excès d'offre», a commenté Jasper Lawler de London Capital Group.




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