Le Charlemagne s'entend avec ses créanciers

Les boutiques de Charlesbourg (photo) et de Place... (Le Soleil, Patrice Laroche)

Agrandir

Les boutiques de Charlesbourg (photo) et de Place de la Cité vont très bien, assure Benoît Poulin, le président de l'entreprise.

Le Soleil, Patrice Laroche

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) La Corporation Gecko Express vient de se placer sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers à la suite de la fermeture des deux boutiques Le Charlemagne de Drummondville et de Joliette qui n'ont pas pu percer le marché où elles étaient implantées.

«Il n'est pas question de bouleversement majeur ni de fermeture des deux boutiques de Québec», affirme Benoit Poulin, le président de l'entreprise, en entrevue téléphonique. «Les boutiques Le Charlemagne de Charlesbourg et de Place de la Cité vont très bien. Les commerces sont rentables», explique-t-il.

Les boutiques de Drummondville et de Joliette n'étaient pas rentables, continue l'homme d'affaires à la tête de la mercerie fondée par son père René il y a 30 ans. «La mode en général ne se porte pas très bien pour les magasins au détail, c'est partout pareil dans la mode féminine ou masculine», soutient M. Poulin. 

«Nos deux boutiques hors de la région de Québec n'ont pas donné les résultats escomptés. La clientèle n'était pas au rendez-vous et nous avons dû nous résigner à fermer au cours des derniers mois.»

Une lettre a été envoyée aux créanciers le 20 janvier pour les aviser que l'entreprise voulait une entente pour continuer d'être en affaires.

«Je ne veux pas perdre mes commerces, avoue Benoit Poulin. Je ferai tout pour que cela ne se produise pas. Nous sommes loin de la faillite. J'ai téléphoné à tous les fournisseurs à qui nous devons de l'argent pour expliquer aux propriétaires de ces compagnies la situation et les mesures que nous avons prises. Ils croient tous que nous pouvons nous en sortir. Même les gens de notre institution financière disent que nous avons pris le bon chemin pour rester en affaires.»

Témérité

Visiblement ébranlé par les mésaventures à Drummondville et à Joliette, M. Poulin admet avoir été quelque peu téméraire en reprenant des boutiques indépendantes dans ces deux villes en espérant leur donner un nouveau souffle avec l'expérience des 30 dernières années avec le style Le Charlemagne.

La boutique, qui avait ses pénates au Carrefour Charlesbourg jusqu'à l'an dernier, est déménagée dans un bâtiment qui lui appartient sur le boulevard Henri-Bourassa. Une deuxième enseigne Le Charlemagne a été ouverte en 2010 à Place de la Cité, à Sainte-Foy.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer