Corvée virtuelle pour l'emploi en Beauce

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«Dans les entreprises de la Beauce, il y a tout près de 1000 postes à pourvoir au moment où je vous parle. Oui, 1000!» lance Cassiopée Dubois, coordonnatrice de La Beauce embauche.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) «Ce n'est que la pointe de l'iceberg!» lance Cassiopée Dubois à l'autre bout du fil. «Dans les entreprises de la Beauce, il y a tout près de 1000 postes à pourvoir au moment où je vous parle. Oui, 1000!» insiste-t-elle.

Pour le moment, le comité La Beauce embauche tentera d'en combler 200 à l'occasion de l'événement Job Dating en Beauce qui se tiendra le 8 décembre de 11h à 19h.

Cette journée-là, les responsables de près d'une vingtaine d'entreprises se réuniront à Saint-Georges, au Cégep Beauce-Appalaches, où elles tiendront une foire d'emploi virtuelle. Par l'entremise d'une plateforme de vidéoconférence, ils établiront un premier contact avec des chercheurs d'emploi venant d'un peu partout au Québec.

Des chercheurs d'emploi qui auront préalablement fait un arrêt sur le site Internet de l'événement Job Dating en Beauce - www.jobdatingbeauce.com - pour consulter les 200 postes à combler au sein des 18 entreprises participantes dont le Groupe Canam, Boa Franc, Olymel et Comact. 

Premier contact

«Une fois qu'ils ont arrêté leur choix sur l'emploi recherché, les gens réservent une heure d'entrevue. Au moment venu, le 8 décembre, la rencontre virtuelle se fera entre le chercheur d'emploi et le représentant de l'entreprise», explique Cassiopée Dubois, la coordonnatrice de La Beauce embauche.

Un premier contact se fait à distance. D'un côté, les employeurs dans une salle de cours au Cégep Beauce-Appalaches. De l'autre, les chercheurs devant leur portable, leur ordinateur ou leur téléphone, et ce, peu importe où ils se trouvent.

«Ça évite à ces derniers d'avoir à se déplacer en Beauce pour établir un premier échange avec nos employeurs. Le bassin de candidats que nous visons dépasse largement le territoire de la Beauce ou de la région Chaudière-Appalaches.»

Campagne de promotion 

La Beauce embauche a récemment lancé une importante campagne de promotion en Estrie, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie, sur la Côte-Nord, à Montréal et à Québec pour faire connaître son Job Dating en Beauce. 

Pour La Beauce embauche, cette foire d'emploi virtuelle est une première.

«Nos entreprises embarquent à fond dans le projet. Nous voulons voir maintenant comment vont répondre les chercheurs d'emploi. S'ils sont au rendez-vous, nous pourrions ponctuellement reprendre l'exercice», souligne Mme Dubois.

Déjà, une centaine de candidats se sont préinscrits.

Les emplois les plus populaires actuellement en Beauce sont les manoeuvres, les dessinateurs, les machinistes, les soudeurs, les électromécaniciens, les techniciens et les ingénieurs mécaniques et industriels, les programmeurs-analystes, les professionnels en marketing, les analystes financiers et les adjoints de direction.

En d'autres mots, les employeurs beaucerons recherchent à peu près de tout! 

Semer des graines

La Beauce embauche a vu le jour au printemps 2015. 

Une sorte de corvée générale pour l'emploi initiée par des entreprises qui ont voulu se donner un moyen collectif pour rejoindre le plus grand nombre de chercheurs d'emploi.

Ce que «vend» La Beauce embauche, c'est la qualité de vie en Beauce. 

Et les innombrables perspectives de carrière au sein d'une région dynamique où le taux de chômage est en deçà de 5 %.

Le comité se déplace d'une foire d'emploi à une autre à travers la Belle Province. Il visite des écoles, des centres de formation professionnelle, des cégeps et des universités. Il a installé des panneaux en bordure de grands axes routiers. Des entreprises ont accepté que leur camion de livraison fasse la promotion de La Beauce embauche.

«Si vous me demandez combien de postes nous avons réussi à combler depuis le mois de mai 2015, je ne saurais vous donner un chiffre exact. Notre travail, vous savez, c'est de semer des graines», indique Cassiopée Dubois. «Les experts s'entendent pour dire que la décision menant à un déménagement d'une région vers une autre se prend dans un laps de temps de deux ans. Alors, nous continuons de faire notre petit bonhomme de chemin avec nos entreprises et faire connaître notre belle région.»

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